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POTOSI en sol mineur

Livre solidaire pour les mineurs de Bolivie: 1 livre acheté = 1 livre offert à une famille de mineurs de Potosi

About the project

« Potosi, condamnée à la nostalgie, tourmentée par la misère et le froid,

reste une plaie ouverte dans le système colonial américain :

une accusation toujours vivante.

Le monde devrait commencer par lui demander pardon. »

Eduardo Galeano – Les veines ouvertes de l’Amérique latine –

Nous sommes aujourd'hui très heureux d'annoncer la naissance imminente de notre nouvel ouvrage :

POTOSI EN SOL MINEUR

Nous, c'est Miquel Dewever-Plana (Photographe, auteur et réalisateur) et Isabelle Fougère (Journaliste, auteure et réalisatrice) qui, depuis plus de 10 ans, menons souvent des projets communs d'éditions et de documentaires, notamment le wed-documentaire multiprimé "Alma, une enfant de la violence".

Cette fois-ci notre collaboration nous a mené à plus de 4000 mètres d'altitude, à Potosi en Bolivie. 

Là-bas, des mineurs valeureux grattent les flancs de la montagne pour en dénuder les veines d’argent et remonter à la surface avec des morceaux de caillasse abritant le métal précieux. Leur procédé d’extraction a beau être d’un autre âge et les mettre en danger à chaque fois qu’ils s’enfoncent sous la terre, il est pour eux un moyen d’échapper à la pauvreté extrême, héritée de leur naissance sur des terres trop arides, dans un pays trop pauvre. Emblématiques d’un monde qui n’offre plus de place aux petits, aussi valeureux soient-ils, ils ont cependant la fierté d’appartenir à une véritable corporation, soudée par de nombreux rituels et croyances. Cependant, ils ont parfois le sentiment de ne pas être suffisamment valorisés et respectés par une partie de la société bolivienne, ce qui ajoute à la souffrance de leur travail la tristesse de se sentir marginalisés.  

Miquel a voulu donner une voix et montrer la gestuelle héroïque de ces mineurs oubliés de la mondialisation. Complices, voire demandeurs, les mineurs de Potosi ont accepté d’ouvrir leur cercle et de l’emmener au creux de la montagne parce que même si elle  empoisonne au quotidien leur santé, la mine reste leur domaine d’hommes forts. Ils ont voulu se montrer tels qu’ils sont, tels qu’ils font, dans un sursaut de dignité, alors que chaque jour, les frêles couloirs qu’ils parcourent menacent de s’écrouler et de les ensevelir.

Ils ont voulu ce livre pour eux, pour leurs fils, mais aussi pour les autres, leurs voisins, leur pays, et, plus loin, pour nous. Le roman d’Isabelle, sur le ton de l’humour noir, les inscrit dans une réalité plus large et mondialisée, avec des enjeux qui les dépassent tout en les fragilisant toujours plus, broyés par un système auquel nous participons tous.

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Mon travail photo-journalistique en Amérique latine a depuis toujours été influencé par "Les veines ouvertes de l'Amérique latine", livre du journaliste et écrivain Uruguayen Eduardo Galeano. Écrit dans les années 1970, il relate, depuis la colonisation européenne jusqu’à l’époque contemporaine, la discrimination des peuples premiers, l’histoire du pillage des ressources naturelles et les atteintes aux droits humains sur ce vaste continent. 

Je souhaitais, depuis plus de 20 ans, retourner en Bolivie afin de réaliser un projet à Potosi avec les mineurs du "Cerro Rico", cette montagne qui fût la plus grande mine d'argent au monde et qui est et restera le symbole du pillage des ressources naturelles dont parle Galeano dans son livre. Ce projet est un nouveau chapitre de la radiographie que je tente de réaliser depuis près de 25 ans de l'Amérique latine. 

J'ai pendant 9 mois au total (4 voyages en 3 ans de 2015 à 2018), partagé la vie des mineurs de Potosi, les suivant dans les boyaux étroits du ventre de la montagne, mais aussi dans leurs rituels et leur quotidien avec leurs familles.

Ce projet éditorial réunit un essai photographique de Miquel et un roman noir inédit d'Isabelle: 2 livres en 1 de 354 pages.

Nous souhaitons que ce livre puisse aussi être destiné aux principaux protagonistes de cette histoire, c'est-à-dire aux mineurs de Potosi. C'est pourquoi nous avons décidé de réaliser un financement participatif.  Pour chaque livre pré-acheté, nous serons en mesure d’imprimer un exemplaire supplémentaire destiné à être distribué gratuitement à une famille de mineurs de Potosi. C'EST DANS CET ECHANGE QUE NOTRE MÉTIER DE JOURNALISTES PREND TOUT SON SENS. Mais sans vous nous ne serions pas en mesure de le faire. 

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En 1545 les conquistadors ont trouvé ici ce pourquoi ils avaient entrepris leur traversée vers le nouveau monde: l’argent. Culminant à 4782m d’altitude, le Cerro Rico (la montagne riche), renfermait en son sein le plus grand gisement d’argent au monde. 

A ses pieds, Potosi, un hameau qui, du jour au lendemain, s'est développé et est devenu pendant près de 3 siècles une des villes les plus vastes et prospères de la planète. 

Les conditions de travail des mineurs semblent ne pas avoir changé depuis 5 siècles. Les joues gonflées par les feuilles de coca pour faire taire la faim et la souffrance physique, ils continuent de creuser, toujours plus loin, à la poursuite du même rêve, celui de trouver le filon d’argent tant fantasmé qui mettrait fin à des siècles de pauvreté. Mais ils savent, comme me le dira un mineur, que les espagnols (tout autant que les grandes entreprises privées des XIX et XXe siècle) ne leur ont laissé que « des miettes ».

Obscurité, chaleur, poussière, vapeur d’arsenic, manque d’oxygène sous la terre pour les hommes.

Lumière, vent et froid qui brûlent les yeux et la peau sur les pentes arides de la montagne pour les femmes.

L’argent du Cerro Rico, extrait au prix de millions de morts chez les autochtones réduits à l’esclavage, irrigua longtemps les économies européennes, favorisant la révolution industrielle et l’essor économique dont nous bénéficions aujourd’hui. Il est important de le rappeler.

Pour se protéger des dangers qu'ils encourent à chaque instant dans les entrailles de la montagne d’argent qui menace de s’effondrer, les mineurs s’assurent les bonnes grâces du Tío, divinité tutélaire d’argile affublée d'un sexe démesuré, apparenté au maître de l’inframonde, à la fois vénéré et redouté. Nourri de feuilles de coca, de cigarettes, d’alcool et de prières, le Tío, pourra peut-être révéler aux mineurs les bons filons en échange de leurs offrandes…et parfois même de leur âme. 

Aujourd’hui, des milliers de mineurs, des paysans indiens pour la plupart qui n’ont d’autre choix que d’abandonner une terre qui ne les nourrit plus, viennent braver les dangers et la maladie (dont la silicose qui peut les emporter avant la cinquantaine) pour travailler dans les mines, dans l’espoir d’une vie meilleure. 

! DEUX LIVRES EN UN !


POTOSI en sol mineur est un "livre-double" de 354 pages, avec deux couvertures, qu'il suffit de retourner pour passer de l'essai photographique à un roman et du roman à l'essai photographique. Deux récits autonomes qui se répondent en écho, du réel le plus rigoureusement documentaire à la fiction à portée plus universelle. C'est toujours la même histoire, explorée sous deux facettes.

Livre 1 / Couverture 1 :    

Un essai photographique de Miquel Dewever-Plana :

                

Mon essai photographique raconte le quotidien édifiant des mineurs de Potosi, qui usent leur brève existence à arracher le métal précieux du ventre de la montagne. On découvre, au travers de la photographie et des témoignages, leurs conditions de travail mais aussi celle de leurs femmes, gardiennes de mines, sous le soleil glacé des sommets andins. On les suit chez eux ou dans leur village d'origine, invités à partager leurs rituels. 

Les témoignages permettent de mieux comprendre la vie extrêmement difficile de ces hommes et femmes qui ont quitté leurs villages pour survivre en travaillant comme mineurs et permettre à leurs enfants d'étudier, dans l'espoir de leur offrir une vie meilleure. À travers leurs récits et leurs histoires de vie, on découvre la manière dont ils interprètent l’histoire de Potosi, depuis l'arrivée des Espagnols jusqu'à aujourd'hui. Une vision bien différente de l'Histoire officielle. 

Livre 2 / Couverture 2 :

Un roman écrit par Isabelle Fougère :

        

L'histoire :

Le corps sans vie d'un jeune mineur est retrouvé dans une galerie de la montagne d'argent du Cerro Rico à Potosi. Malédiction, pacte avec le diable, jalousie amoureuse ? Doña Consuelo la patronne du filon, quinqua truculente et fan de l'inspecteur Colombo, doit mener l'enquête sous les jupons de la Pachamama, la déesse mère andine. Sur fond de drame social, de scandale environnemental et d'appât du gain, elle peut compter dans sa quête sur le soutien amusé du Tío, la divinité tutélaire, sarcastique et priapique des mineurs. La plume d'Isabelle fait la part belle aux croyances ancestrales des mineurs tout en inscrivant leur réalité dans un contexte social de monde globalisé et livré à la loi du plus fort.

Chapitre 1 (extrait):

LE TÍO

Regarde leur effroi.

Regarde leurs lampes zébrer le grand noir de mon royaume.

Ils ont beau sonder de leurs yeux rougis les profondeurs, c’est toujours la roche que leur regard rencontre.

Pas de son, pas d’air, pas d’écho.

La descente perlée de la sueur sur leur front trace un sillon acide sur leur peau.

Regarde, ils chuchotent maintenant. Les quatre hommes chuchotent. Pas un seul ne m’a encore jeté un œil. Moi qui ai tout vu... Je remuerais la queue disproportionnée qu’ils m’ont modelée qu’ils ne se rendraient compte de rien !

Ils s’écartent en arc de cercle. Pas pour déposer à mes pieds leur tribut habituel et susurrer leur complainte intéressée : « Tío, donne-nous un bon filon, rends la Terre féconde. Voilà de l’alcool, de la coca, des cigarettes pour ta faim d’ogre. Accorde-nous tes faveurs » ? Non, ils restent silencieux.

Regarde-les. 

Figés, bras ballants, ils fixent une pioche fichée comme une ancre dans le dos d’un des leurs, tombé face contre terre, dans une grande flaque noire. 

Au creux de la mine, le sang perd son rouge insolent. 

Je suis le Tío, diable de génie des entrailles de la montagne d’argent. Mes sujets-forçats, mineurs de Potosí, se tuent la santé ici depuis des siècles, depuis l’époque des conquistadors, dans l’espoir d’un filon de bonne fortune. 

La rumeur enfle déjà, dévale les pierres sèches jusqu’à la ville, comme un souffle de vent glacé : « Un crime a été commis dans la mine Pizaro, c’est arrivé pendant la nuit. »

Regarde ces hommes, valeureux pourtant, qui n’osent s’approcher, ni retourner le corps tombé à mes pieds de diable enguirlandé. 

[...]

Ce travail a fait l'objet d'une exposition lors du Festival International du Photojournalisme Visa pour l'Image de Perpignan (France):

https://vimeo.com/315260949

What are the funds for?

Contribuer à ce financement participatif en pré-achetant le livre POTOSI en sol mineur c'est nous permettre de financer à l'identique une 2ème édition gratuite. En effet, un livre vendu, c'est un livre offert à une famille de mineurs, à une veuve et ses enfants ou bien encore à une école de Potosi. 

C'est l'association Artem & Cetera qui coordonne ce projet. Elle co-éditera le livre avec la maison d'édition BLUME (de Barcelone) qui a déjà édité mes 6 précédents livres. 

Nous souhaitons donc éditer, en plus de l’édition librairie en deux langues (français ou espagnol), une édition d'au moins 500 livres de 354 pages (identique à la version librairie) qui portera la mention "Interdit à la vente". Ces ouvrages (en espagnol) seront distribués gratuitement par l'intermédiaire d'une des plus grandes coopératives minières de Potosi -la COMPOTOSI- avec laquelle j’ai pu réaliser le travail de terrain. 

Nous avons besoin d’un minimum de 7500 € pour que ce livre existe, mais nous avons l’espoir d’en réunir le double pour pouvoir imprimer plus de livres et être en mesure de produire une exposition pour la Casa de la Moneda de Potosi , un des plus beaux musées d’Amérique du sud. C’est un lieu hautement symbolique, car c’est là que l’on fabriquait pour l'empire espagnol la monnaie avec l'argent du Cerro Rico.

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CONTENU : 

Livre1 : Essai photographique de Miquel Dewever-Plana

254 pages 

80 photos

3 cahiers de 20 portraits chacun (60 portraits au total)

21 témoignages d'hommes et de femmes travaillant dans les mines de Potosi.

5 Textes de Pascale Absi, anthropologue, auteur du livre de référence sur les mines de Potosi: Les ministres du diable.

Préface de Gervasio Sánchez, photojournaliste espagnol multiprimé, notamment du Prix National de Photographie remis para le gouvernement espagnol.

1 Texte de l'auteur

Livre 2 : Roman noir d'Isabelle Fougère

- 100 pages

 

COÛT DU LIVRE

La version du livre pour les mineurs de Potosi sera identique à la version librairie:

Pour un livre de 354 pages, avec 3 papiers différents, couverture souple avec rabats, 140 photos en quadrichromie:

Il faut compter environ 24 € / livre pour l'édition qui sera distribuée gratuitement aux mineurs de Potosi, car en plus des frais de traduction, de maquette, de coordination et d'impression, le coût du transport pour la Bolivie est particulièrement onéreux. 

• Avec 7.500 € vous nous permettrez d'offrir 312 livres.

• Avec 12.000 € vous nous permettrez d'offrir 500 livres.

• Avec 15.000 € vous nous permettrez d'offrir 500 livres et produire une exposition pour le musée de "la casa de moneda" à Potosi.

• Avec + de 15.000 € vous nous permettrez d'offrir plus de 500 livres (au prorata des fonds obtenus) et produire une exposition pour le musée de " La casa de moneda" à Potosi.

Les fonds obtenus, destinés à financer la version qui sera offerte à Potosi, seront collectés et gérés par l'association Artem & Cetera.

AGENDA:

La maquette est en phase de finalisation;

Les textes et les témoignages ont été traduits (en français ou en espagnol) et sont actuellement chez les correcteurs;

• Les tirages photos pour test sont prévus pour fin juin, début juillet.

La commande de papiers: permière semaine d'août.

Impression/façonnage (à Barcelone): septembre/octobre.

Envois des livres aux contributeurs fin novembre.

Vous recevrez tous vos livres avant noël... (une belle idée de cadeau ;)

A T T E N T I O N : 

Au moment de choisir votre contrepartie, veuillez faire attention aux frais d'expédition. Si vous êtes en mesure de vous rendre à Paris, Angoulême, Barcelone ou Palafrugell, vous pourrez, si vous le souhaitez, venir chercher votre contrepartie à un endroit précis qui vous sera indiqué ultérieurement. Ainsi, vous n'aurez pas à payer les frais d'expédition.

Si vous habitez ailleurs, nous sommes dans l'obligation de demander une contribution aux frais d'expédition, car la marge bénéficiaire de la vente d'un livre nous permet à peine de financer un deuxième livre à offrir aux mineurs. C'est pourquoi il faut bien choisir la contrepartie qui vous correspond. 

Si vous vivez en dehors de la zone euro, merci de nous contacter pour vous informer sur les frais de port selon votre lieu de résidence. 

Et si vous souhaitez préacheter plus de 10 exemplaires merci de nous contacter. 

D'avance MERCI

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Comme dans tous mes projets antérieurs, je souhaite que mon travail puisse être utile aux populations avec lesquelles j'ai travaillé.

Ce fut le cas par exemple pour mon dernier ouvrage « D'une rive à l'autre » qui explore la question identitaire des amérindiens français de Guyane en tentant de comprendre le phénomène de suicide, qui touche principalement les jeunes amérindiens.

C'est déjà avec cette même association (Artem & Cetera) et ce même éditeur español (Blume) que ce livre a été édité. Grâce à un financement participatif (Kisskissbankbank) en 2017, une édition spéciale de 1000 ouvrages (avec la mention: Interdit à la vente) a été distribuée gratuitement aux familles amérindiennes de Guyane ainsi que dans les écoles. Ce livre sert depuis de support pédagogique et d'outil de réflexion. L'association guyannaise "la tête dans les images", coordinatrice du projet, et le Parc Amazonien de Guyane furent chargés de la distribution du livre et de l’exposition itinérante qui ont eu lieu dans les villages amérindiens le long des fleuves Oyapock et Maroni et sur le littoral.  

Voici des liens sur les premières expositions réalisées dans les villages amérindiens, avec la remise des livres aux familles amérindiennes:

https://www.facebook.com/watch/?v=973238302860784

https://www.youtube.com/watch?v=8FzvOtdWGLI

https://spark.adobe.com/page/0BGhoHle4ae55/?w=0_7709&fbclid=IwAR0CFsrtA9IA5EU4vwridKSic6fE2ftNUvbzoT8ailzrGuWVXkH1zXyQHzU

Ce fut le cas également pour mon ouvrage "La vérité sous la terre" (La verdad bajo la tierra en espagnol, publié en 2008) qui dénonce le génocide vécu par les populations mayas du Guatemala dans les années 80. Une édition spéciale de 5000 livres fut distribuée gratuitement aux survivants et aux familles de disparus, ainsi que dans les écoles du Guatemala.

Voici le lien de la bande annonce du documentaire réalisé par Eva Vilamala sur mon projet "La vérité sous la terre" et de la remise des livres dans les villages mayas (sous-titré en anglais):

https://vimeo.com/104428078

About the project owner

Miquel Dewever-Plana et Isabelle Fougère ont publié en 2012 Alma (Editions Le bec en l'air) un ouvrage mélant roman et essai photographique et ont réalisé ensemble le webdocumentaire Alma, une enfant de la violence (Arte/Upian/VU) sur l'univers des gangs au Guatemala.

http://alma.arte.tv/fr 

https://www.youtube.com/watch?v=GmQ2dXHmKbQ

https://www.youtube.com/watch?v=GngWNaHKCOA

Ils ont reçu pour ce webdoc de nombreuses distinctions parmi lesquelles : le 1er prix du World Press Photo ; le 1er Prix DocLab award for digital storytelling à l'IDFA, Festival International du Documentaire d'Amsterdam; le VISA D'OR du Festival International du Photojournalisme Visa Pour l'Image ; l’Étoile de la SCAM; le Grimme Online award, ainsi que le Sheffield Doc Fest.  

Ils ont tourné leur première série de fiction Des Juliettes et des Roméos, avec des collégiens et lycéens de Mayotte et de la Réunion, diffusée en 2020 sur France Télévision.

https://www.francetvpro.fr/france-o/programmes/33846729

POTOSI en sol mineur est leur troisième aventure photographico-littéraire commune. 

Miquel est photojournaliste et réalisateur. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages : D’une rive à l’autre (2018 - BLUME/Artem & Cetera)) ; L’autre guerre (2012 - Le bec en l'air) ; Alma (2012 - Le bec en l'air) ; Hach Winik (2009 - Le bec en l'air); La vérité sous la terre (2006 - Parenthèses) et Mayas (2002 - BLUME).

Il a reçu également le Prix Joan Alsina des Droits Humains décerné par la Maison d'Amérique Latine de Catalogne ; le Getty Images Grants for Editorial Photography de New-York, la bourse d'aide à la création photographique documentaire contemporaine du CNAP (Centre National des Arts Plastiques)   et le Prix Journalisme et Droits Humains du Festival International du Photojournalisme de Gijón (Espagne). Il a reçu également en 2016 le Prix de l’Audace artistique et culturel pour les ateliers qu’il a menés dans deux villages amérindiens de Guyane avec des enfants de CM2.

Il vient d’initier un long projet photographique à Mayotte.

Isabelle est reporter, auteure et réalisatrice. Elle a réalisé pour la presse et la télévision des reportages, documentaires et webdocumentaires pour Arte, TV5 Monde, France Culture ou la Rai, dont  Prévert Exquis pour lequel elle a reçu le Prix du meilleur projet francophone au Cross Vidéo Days, un documentaire radio et une série de courts métrages à partir des archives du poète. Elle est l'auteure de Odyssée moderne (2004 - Avec la photographe Sarah Caron - Images en manoeuvres). Elle est également auteure de fiction, de non-fiction, de récits de voyage, d'essais et de livres jeunesse chez Hachette, Larousse, Le Bec en l'air, Bayard et les Éditions Blume.

Pour POTOSI en sol mineur, Isabelle s'est inspirée, pour écrire son roman noir, sur le travail photographique réalisé par Miquel auprès des mineurs de Potosi. 

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