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Le Kazakhstan Et La Mafia Des Steppes

Chroniques D'Un Breton Voyageur - Tome I

About the project

CHRONIQUES D'UN BRETON VOYAGEUR

TOME I : LE KAZAKHSTAN ET LA MAFIA DES STEPPES

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Au commencement, était le début.

Le début de toute chose, de toutes choses. Des machins aussi...

C'est à dire que si un jour, vous voulez lire le tome IV (qui est déjà en cours), il faut bien commencer par le tome I. C'est pour vous que je dis ça, hein.

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C'est d'un livre qu'il s'agit. Oui. Et pas n'importe quel livre. D'une part, il sera imprimé sur du papier recyclé avec couverture cartonnée souple avec rabat (quand même hein), mais aussi, d'autre part, c'est le meilleur livre de tous les temps. Et ce n'est pas rien. Ce projet, soumis à la faiseuse de miracle, la communauté de Sainte-Ulule vise à l'obtention des fonds nécessaire à la production (impression, enregistrement ISBN, livraison, distribution en réseaux indépendants, et bien sur frais liés aux contributions) du premier ouvrage de ma propre collection inspirée par mes voyages, par mes rencontres : Les Chroniques D'Un Breton Voyageur.

Les Chroniques D'Un Breton Voyageur, c'est un récit autobiographique. Avec mon vocabulaire et mon phrasé bien à moi. C'est un récit en plusieurs étapes, en plusieurs tomes, chacun revenant sur mon séjour dans un pays ou une région du monde bien particulière. Je ne vais pas faire un bouquin sur mes deux semaines en Australie ou mais 3 jours en Croatie. Quoi qu'en fait, en deux semaines en Australie, on peut en voir, des choses. Non. Pour l'instant, il y a quatre tomes et un hors série. Un premier tome, dont il est présentement question, consacré à ma relation de deux ans avec le Kazakhstan et l'Asie Centrale. Un second sera dédié à trois années d'Ukraine, un troisième s'appochera de ma route de Baud à Chisinau, et le quatrième reviendra sur mes séjours et découvertes arctiques et boréales. Car après tout, Thomas Boreal, ce n'est pas mon vrai nom. Non, sans blague. C'est un pseudo qu'une conquête passée m'a attribué à mon retour de je ne sais plus où, je ne sais plus trop quand. Le hors série, quant à lui, est consacré "aux passantes" de ma vie et de mes déambulations internationales.

Je m'appelle Thomas Radoubé, de la maison Radoubé. Je suis breton, et j'ai a peu près trente ans. Plutôt trente et un d'ailleurs. Je fais de la musique, je fais de la vidéo, mais - disons le - ce dans quoi j'excelle le plus, c'est l'écriture. Vous en découvrirez plus en lisant la section "à propos de moi", plus bas. N'hésitez pas à visiter mon site, ou ma page facebook

Le Kazakhstan Et La Mafia Des Steppes, premier tome, donc, comme nous l'avons vu précédemment, revient sur mes deux années passées à Almaty, sur l'avant et l'après, sur le pendant. C'est le récit de rencontres, de projets, d'actes, de frayeurs, d'accidents, de troubles, d'intrigues sexuelles passionnantes (non ça c'est pas vrai), d'espionnage (là, oui, par contre), d'anecdotes. Et surtout, de paradoxes. D'ailleurs, au départ, dans ma psyché philosophique, j'envisageais d'appeler le bouquin "Almaty et le paradoxe des existences", mais c'eût été fort barbant.

Deux ans, ça peut passer vite ou lentement. Tout dépend comment on remplit son temps. Moi, je n'aime pas perdre le mien. Il est donc particulièrement rempli. Toujours. Donc ces deux années passèrent aussi vite qu'un éclair traverse le ciel, tant elles furent riches et chargées, en bien et en mal. Et j'ai commencé à écrire ce bouquin, assis sur mon lit, alors que j'avais la crève. C'était déjà trop tard. Je savais déjà que je ne resterai plus longtemps au Kazakhstan. Car si, au commencement était le début, à l'achèvement sera la fin. La fin de toute chose? Non. la fin de mon séjour au Kazakhstan, et la fin du tome I des Chroniques D'Un Breton Voyageur, en attendant l'arrivée des épisodes suivants.

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VOYONS DE QUOI SE COMPOSE CE BOUQUIN

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SOMMAIRE

INTRODUCTION / AVANT LE KAZAKHSTAN / ARRIVER A ALMATY / L'ENTRE-DEUX /

LE GRAND DEPART (OU LA GRANDE ARRIVEE) / MARIAGE ET GRANDEUR / ASTANA /

UNE COMMUNAUTE, UNE FAMILLE / RINATA / LA STAR : LAURENT / THE VOICE : JANNA /

L'ARTISTE / LE HIBOU / LES KAZAKHS ET L'ART / LES TRANSPORTS / LA BOUFFE /

L'ARGENT, ET LA MENTALITE / LE COUP DU GENOU... / ... ET AUTRES DECONVENUES /

LE CINEMA ET LA PRODUCTION / CONCLUSION : LA MAFIA, VUE DE L'INTERIEUR

EXTRAIT DE L'INTRODUCTION :

Cela faisait quelques plombes que les quelques neurones qu'il me restent se chatouillaient mutuellement à l'envie d'écrire ce bouquin. Certes ils ont pris la buée ces dernières années, ces neurones, mais bon... L'idée de base était là, tenante et lancinante. C'est le temps, lui, qui ne l'était pas. Pas plus que ce petit quelque chose, ce putain de truc nécessaire à franchir le pas et poser la première pierre, ou plutôt la première lettre.

[...]

Donc, c'est parti. Écrivons. La tempête fait rage, et ce, depuis hier soir. Vers neuf heures, l’électricité nous a abandonnés et nous sommes passés sur le générateur de secours. Un truc énorme, tout jaune, qui rappelle ceux des camps militaires. Il crache, le bordel, et il fait du bruit à t'empêcher de dormir. Mais au moins, tu y vois clair quand tu vas aux chiottes, et tu pisses pas à côté.

Ici en montagne, les orages estivaux sont très fréquent. Surtout en été. Ils sont aussi extrêmement violents, accompagnés de très fortes averses, parfois de grêle, détruisant cultures et petits animaux d'élevage comme la volaille ou les lapins. Pour la première fois de ma vie j'ai entendu un lapin crier. Et je l'ai vu calancher. De forts vents arrachent les arbres les plus faibles, et des grondements de tonnerre terrifient les moutards du coin. Presque autant que la Vieille Svetlana qui habite deux maisons plus loin.

[...]

EXTRAIT DE "LE COUP DU GENOU" :

Ah oui... le coup du genou. Ça, ce coup là, je ne suis pas prêt de l'oublier. C'est une histoire riche en couleurs, en absurdités, en anecdotes et en personnages dignes de romans ou de mauvais téléfilms. Bref, c'est le Kazakhstan. En fait... pas vraiment, puisque c'est arrivé dans la petite République voisine du Kyrgyzstan. Mais point n'est de grande différence. C'est avec notre ami Roger, qu'a l'époque je considérai véritablement comme tel, et surtout comme un potentiel partenaire professionnel et commercial, que je suis parti à Bishkek. Il faut dire qu'il savait s'y prendre pour manipuler les gens, le bougre. A forte dose de promesses (réalisables, pour que ça reste crédible) et de paroles en l'air, la Terre entière lui aurait donné le Bon Dieu sans confession.

[...]

Une fois cette joyeuse taverne laissée dans le rétroviseur, nous poursuivons la route vers la frontière. Au sommet du col juste avant la ville frontière de Korday, un policier bedonnant arrête notre ami fan de Joe Dassin. Il tape au carreau en demandant innocemment «Podarok? Podarok?» (comprenez «Petit cadeau? Petit cadeau?»).

Chose habituelle dans la région, plus personne aujourd'hui ne le conteste. Tout le monde a toujours avec soi deux mille tenge (dix euros) qui permettent de passer son chemin, et d'aider ce pauvre policier qui lui, en fin de mois n'aura qu'un fixe que d'environ deux-cent vingt euros.

Tout le monde sauf Joe – au final je ne me rappelle pas de son prénom alors du coup je l'appelle dorénavant Joe – qui s'est rebellé. Il a tenu tête à ce digne et intègre représentant de la loi, qui finalement, voyant qu'il avait à faire à un coriace, décida d'arrêter une voiture venant en sens inverse et nous laissa filer. Quinze minutes plus tard, c'était la frontière.

[...]

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Mais d'abord, le Kazakhstan, c'est quoi? C'est où?

Je crois que quelques images en disent plus que tous les mots du monde. Je vous invite donc à regarder cette petite vidéo, faite par moi même, sur une jolie musique de Sigur Ros, les islandais. Enfin, c'est juste un tout petit morceau du Kazakhstan. Et des bêbêtes bizarres, il y en a d'autres un peu partout !

Ou encore, en regardant sur ce petit diaporama. Photos par moi même. Musique par Anna Von Hausswolf.

What are the funds for?

Tout d'abord, un grand merci à vous qui vous apprêtez à participer, ou qui tout simplement êtes arrivé(e) sur cette page, que ce soit de plein gré, par hasard ou sous la menace. Pour moi, c'est pareil. Tout ce qui compte, c'est que vous soyez là. Alors Merci.

Ensuite, pour ceux qui veulent encore être plus remerciés, je vous propose de participer à l'élaboration de ce projet. Une nomenclature détaillée est disponible quelque part à droite de cette page pour ce qui est des contributions vachement chiées ! Vous m'aidez, c'est bien normal que je vous remercie. 

Et là, vous me dites : "eh, mec, où il va passer, notre pèze?"

Etant donné que je ne fume pas, soyez déjà assuré que "votre pèze" comme vous dites, ne partira pas dans les clopes, pas plus que dans l'alcool, même si je ne refuse pas une petite bière de temps à autres. Non non. On ne dirait pas comme ça, mais j'ai tout calculé, et le budget est drôlement précis.

* Pour commencer, il faut l'imprimer, ce bouquin. Et ça coûte. Même si j'ai choisi une librairie de gros plutôt bon marché, située en Lombardie (nord de l'Italie). Pour l'instant, j'envisage de tirer à 500 exemplaires. Si le montant demandé initialement dans le projet est dépassé, alors, en fonction du montant total, j'augmenterai le nombre d'exemplaires tirés. Le bouquin sera imprimé au format 14.8 X 21.0 CM, fera environ 208 pages, sur du papier recyclé, avec une couverture cartonnée souple et dos cousu. Un classique !

* Il faut aussi que je le reçoive. Les frais de livraisons sont compris dans ce projet.

* A ceci s'ajoutent les frais de production et d'expédition (inclus dans les contributions, pour la France métropolitaine), de toutes les petites choses et les petits machins que vous recevrez en tant que contributeurs privilégiés. Tout est calculé.

* Les émoluments dûs à Sainte-Ulule pour le miracle accompli (en cas d'accomplissement de miracle)

* La taxe sur la valeur ajoutée métropolitaine, basée sur un taux entubatoire réduit de 5.5% du prix de vente hors taxes, applicable à toute vente sur le territoire national français. Taux applicable au 01/11/2017, nonobstant toute modification ultérieure et méchante du code des impôts de la république française.

* Enfin, s'il y a du reste (c'est prévu une 15aine de pourcents), pourquoi pas mettre de côté pour le Tome 2 : Ukraine et Vodka.

Précisons cependant que si toutefois il advenait qu'on puisse envisager l'éventualité de la possibilité hypothétique d'un potentiel échec d'accession au sommet de la pyramide des besoins, tous les contributeurs (gloire à vos âmes), seraient automatiquement remboursés par ulule de l'intégralité des sommes versées, et ce, dans de très rapides délais. Il y a une procédure de remboursement qui vous sera expliquée, et qui est - je crois - très simple.

About the project owner

Lorsque j'ai annoncé que je lançais ce projet de financement participatif, pour financer participativement l'édition de mon prémier véritable ouvrage digne de ce nom, beaucoup de mes contemporains ont tenu à m'apporter leur soutien, en le manifestant par le biais de petits communiqués. Parmi tous, je me suis permis de vous faire une petite sélection. Que voici. Là. Ci-après. Tout de suite.

Ainsi, Jelenjean Pampralamoulgour, biographe officiel, bénévole et imaginaire de Thomas Boreal  prit la parole et dit : 

"Thomas Boreal, c'est un «touche-à-tout». Il est un peu comme Dudule du service maintenance (poste 2734), qui doit être capable de rafistoler le store vénitien de Thérèse à la compta, déboucher les chiottes de l'atelier, ou encore changer l'ampoule du bureau de Thérèse (qui décidément ne sait pas faire grande chose de ses dix doigts). On pourrait aussi faire la comparaison avec le mec qui a dessiné la bonne femme aux bras croisés dans un tableau, ou qui a représenté un type, avec plein de bras et plein de jambes, zobe à l'air dans un cercle. Je ne sais plus son nom. On pourrait faire cette comparaison. Mais je ne la ferai pas. Thomas Boreal est avant tout un physicien de renom. On lui doit l'invention de la boursoule à étirer le temps. En effet, il a trouvé un moyen, sans doute peu orthodoxe – le connaissant – pour étendre la durée d'une journée à 30 heures, et la durée d'une année à 500 jours. C'est la seule explication rationnelle que je vois pour comprendre comment il peut en faire autant en une journée et une année."

Irene Fatch, (de Padbury, en Australie), répondit en écrivant ces quelques lignes avec un fort accent australien :

"J'ai wencontwé Thomasss ici, à Austwalie, alows qu'il sowtait de dewwièwe la eucalyptus en wemontant le bwaguette de sa patalone. Je ne lui connaissais pas et je ne lui connais toujouws pas. Je ne le ai jamais pawlé de mon vie, une fois." (oui, Irene Fatch a aussi des ancêtres belges)

Emmanuel Macron, président de la république française, petit pays voisin de la Bretagne a tenu - lui aussi - à commenter, en toute humilité, l'oeuvre et le destin de l'auteur susnommé, et ce, en vidéo :

Et pour terminer, Baruch Spinoza, tout en philosophie, stipula :

"Le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus noble."

Des paroles fortes, des écrits sages. Et pourtant, ma tête demeurre froide. Je n'ai pas non plus les chevilles qui enflent. Ce n'est pas le genre de la maison. Moi, personnellement, je ne me considère pas comme tout ce qui a été dégoisé un peu plus haut par mes acolytes. Ils sont charmants certes, mais éxagèrent un peu. Je viens d'arriver à la trentaine, mais j'ai déjà un passé bien long et bien rempli derrière moi. J'ai commencé à écrire, alors que j'avais tout juste huit ans. Des chansons pour commencer. Enregistrées hein.

Et puis, j'ai continué. Chansons, poésies, nouvelles, articles (certains dénonçent ! ), roman de science-fiction, choses, trucs... Je n'ai plus jamais arrêté. Et forcément, ce qui me motive, ce sont tous ces voyages (on parle d'une soixantaine de pays et états sur tous les continents habités), et les rencontres. Comme tout le monde. Rien de nouveau. Ce qui est nouveau, c'est peut-être ma façon de voir les choses. Et aussi le fait que le bouquin sera imprimé sur du papier recyclé. 

Je n'ai volé le style de personne. Pas besoin, j'ai le mien. Bon d'accord, j'ai des inspiration. Ca va de Gotlib à Zarathoustra en passant par Spinoza, Cavana et Lovecraft. Ca promet, quand on se rencontrera autour du zinc pour descendre une mousse, tous autant que nous sommes.

Mais comme ce bouquin, dont vous tenez l'avenir entre les mains, est à dominance auto-biograhique, je vais arrêter de tout vous spoiler !

Et là, c'est moi, sur les photos, respectivement :

- habillé en flic ukrainien, en train de tenir une bouteille de vodka ukrainienne (à consommer avec modération) dans la neige ukrainienne, vraissemblablement en Ukraine.

- assis à l'orgue (polyphonique Debierre de 1893), de Saint-Senoux