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LE PEUPL

Au théâtre de l'Oulle du 23 au 29 juillet 2018 pour le festival d'Avignon ( pour commencer )

About the project

LE PEUPL, par la compagnie SIMIESQUE, c'est un mélange détonnant de théâtre contemporain, de poésie, et de concert festif.  Conçu au Sénégal, fécondé entre les Pays-bas, Marseille, Cavaillon et Dakar, mûri en résidence avignonnaise, ce spectacle sera présent pour le Festival d'Avignon aux sessions OUVERT LA NUIT du Théâtre de l'Oulle du 23 au 29 juillet 2018. S'il est presqu'à point, LE PEUPL, il a besoin d'un bon petit coup de pouce financier pour "exister"...  

Alban Gautier ( Arrangements / Batterie ) Philippe Morizot ( Arrangements / Basse) Rémy Athenoux ( Compo / Arrangements  / Guitare Electrique) Archibald Aki ( Texte / Mise en scène ) Karim Moumen ( Guitare Electrique)

 

PRESENTATION

Entouré de quatre musiciens et mèlant avec eux un rock pur et dur au théâtre, une poésie sans concession à de la danse du feu, ce personnage, qui brûlera avant la fin du spectacle, est déjà cramé.  C’est LE PEUPL, le [e] de l’espérance est resté dans la boite. Pour l’instant.  

Le Peupl tombe nez à nez avec la dépouille de son corps calciné, un masque sombre comme unique sépulture. Ca fait peur ? Soyez sans crainte, il porte en lui assez de dérision pour s'en moquer et tout lui revient: les ambitions, les désillusions, les désirs, Dieu, l'enfant, les sentiments...

Le Peupl est un no land’s man égaré avant sa perte . Pour seule compagnie,  la petite voix du dedans, de plus en plus forte,  de plus en plus en chair.  On se trouve à cet endroit  où le désir et la rage, la poésie  et le réel , la cruauté et la tendresse s’entrechoquent sans se faire mal, un rock brûlant sur leur contour, et se pénètrent pour mieux  défier la mort. Et en rire.

Entre l'intime, l'urgence et le cliché, le pathétique et le révolté, LE PEUPL, comme sa musique entêtante ou apaisante, fiévreuse ou tue, est un cri de rage et de rien, un éclat de rire d'enfant et de terreur d'être si éphémère, un fait divers catastrophe autant qu'une anecdote secrète.

​UNE AVENTURE DAKAROISE ( QUI BOURLINGUE ENCORE)

A l'origine du projet, c'est une rencontre entre deux loustics animés par le même appétit des notes et des mots, la même envie viscérale de créer ensemble, sans prise de tête, pour se marrer, sans prise de bec. Et que ça pète...

Nous sommes alors à Dakar ( Sénégal) . Rémy Athenoux est prof de musique au lycée français, alterne créations pour le théâtre et le cinéma tout en remuant la capitale sénégalaise avec le groupe IMODIOM, un rock sauvage, festif et détonnant où se côtoient Les Clash, Les Wampas, Bowie, Steppenwolf et Brassens.

Archibald Aki, auteur, illustrateur, comédien et metteur-en-scène, vient d'y créer le Petit Keur, maquis ré-créatif où concerts, cirque, expos, théâtre et ateliers de création animent les rues calmes des Mamelles tout en livrant, ici et là-bas, là-bas et ici, quelques pièces de théâtre, expos et bouquins.

De quelques gros bœufs ( des zébus, dirons-nous) autour de gazelles bien fraîches avec quelques artistes du coin sous l'arbre ombrageux du Petit Keur ainsi que de quelques virées de figuration pour Moussa Touré ( Bois d'Ebène ) où les bolongs du Siné Saloum leurs inspirent des incantations à retarder les aubes, explose enfin LE PEUPL. Le livre vient alors de paraître aux éditions Venterniers et d'une lecture musicale enthousiasmante, éclot l'idée de ce spectacle.

Ainsi la température commence-t-elle à monter. L'hivernage se fait sentir et ils retrouvent Karim Moumen ( autre membre d'Imodiom ) pour faire jaillir à partir d'improvisations, enregistrées entre quatre matelas dans l'arrière-salle, les premiers thèmes de ce morceau-fleuve et nerveux comme les trombes de Juillet. Plus tard, Alban Gautier ( du groupe "Ex'Odd" ) et Philippe Morizot ( de feu "La Belle Rouge" ) se joignent à la fête en y ajoutant, plus que leurs notes personnelles, des coups de baguettes magiques pour l'un et un doigté délicat, une rigueur implaccable pour l'autre.  

DES MELOPEES LIBERTAIRES

Après DU VIVANT DES GUEUX, un conte de l'anarchie tendre et les spectacles ELLE(S) et MODOU VOLE ( Théâtre-cirque), joués à l'institut français de Dakar, on retrouve dans le Peupl (initialement nommé Autoportrait etc) la plume libre, dans le fond comme dans la forme, d'Archibald Aki.

Sans aucun jugement moral, il y évoque, comme on dit « je », le paradoxe de cet x/y, cette inconnue morose et flamboyante, à la fois abstraite et concrète, belle et sordide, éternellement éphémère, en proie à autant de petits riens qu'à ce grand tout qui lui échappe (ou pas).

 

LE PEUPL, c'est aussi un corps sur scène, sec et dégingandé, lourd et souple, les pieds bien au par-terre jusqu'à s'y enfoncer avant l'abrupte et incompréhensible décollage en l'état de grâce, une silhouette qui s'envole et s'écrase, appesantie par la musique des quatre comparses et soudain anéantie dans un silence.

On comprend vite le micro comme la façon de se rattacher à « la voix du dedans », celle qui pour Ferré, «  fait parfois un d'ces boucans», une façon d'isoler, sans y parvenir, son « je » dans la masse, de le laisser brûler rien que pour soi comme la p'tite clope du condamné ou le désir de s'évader.

Chant fleuve parsemé d’îlots de monologues absurdes et de poésie crue, inspirée autant par Ferré qu'Higelin ou Guidoni, Durringer, Cendrars ou Calaferte, on y retrouve les thèmes qui inscrivent le spectacle dans l'ère floue du temps : On passe du monde du travail aux menaces extrémistes, de l'insensé de la construction à l'infinie beauté des sentiments, de la frustration du vouloir à l'audace des possibles, toujours à se cogner, plus ou moins brutalement, à un drapeau, un barbelé, une frontière, un bar ou un choix à faire.

Autoportrait etc, c'est bien cela. Du coq à l'âne, en n'omettant aucune bestiole, chacun se retrouve dans l'anaphore comme autant de particules d'un même corps à se demander de quelle matière il est fait ( ou de quel bois il se chauffe ).

LE PETIT MOT DES EDITEURS " LES VENTERNIERS"

«  Que demande le peuple ? C'est bien loin du cynisme, et même tout à son opposé, quelque part du côté de la compassion, de la sincérité, de l'amour fou que le nouvel ouvrage d'Archibald Aki s'interroge... Après du Vivant des Gueux et du Ciel & de la Terre, le lecteur retrouva  dans ce texte bien plus court, condensé autour d'une anaphore fondatrice, la voix libertaire du dramaturge, comédien et illustrateur, voix au timbre de laquelle s'épousent tendresse et humour, voix qui ne s'abstient pas de bousculer la langue, de chahuter sa chair, de percuter l'oreille. De ses jeux de rimes devant l'abîme, vous riez, et vous pleurez, drôlement poignant ce bras de fer pour vaillant petit pot de terre. Les portraits, scènettes de la vie moderne, se succédent sous un seul et même pseudo : le peuple. Nouveaux caractères anonymes, les gens sont là sur scène, en prise avec une globalité qui les malmène. On devine bientôt au travers le spectacle absurde du quotidien, des regards inquiets et des mains tendues. De la masse informe, émergent des singularités, familières ou étrangères, odieuses ou aimables, nouées les unes aux autres, dans un livre qui finalement pose une autre question : que demande l'humain ? »

Retrouvez La Simiesque:

http://archibaldaki.wixsite.com/simiesque

http://www.facebook.com/LaSimiesque/

 

Archibald Aki & Rémy Athenoux sur le tournage de Bois d'Ebène de Moussa Touré, Le Peupl en figuration, Le Peupl en maturation.

Le Petit Keur à Dakar lors du concert d'Imodiom. Des premières improvisations aux enregistrements, de l'énergie rock n'roll aux zébus sans soif, c'est un peu là que tout a commencé. ( photo: Frederic Blanks )

Affiche originale créée par ZoZol.

 

 

 

What are the funds for?

Ce financement nous permettra d’acheter les éléments nécessaires au spectacle mais aussi de nous assurer les moyens de partir au Festival d’Avignon 2018.

-1000€ pour le logement et les frais durant la résidence de mai 2018 au Théâtre de l'Oulle
- 300€ pour les costumes.
- 200€ pour la création lumière
-1500€ pour l’hébergement pour le Festival d’Avignon
-1000€ pour les outils de communication pour le Festival d’Avignon (flyers, affiches…) ainsi que d'assurer le salaire d'un chargé de com afin d'optimiser la présence de la presse et la venue des professionnels susceptibles d'acheter le spectacle
-1000€ afin d'achever et de presser le CD "LE PEUPL" qui comprend les 9 titres éponymes ainsi que 4 chansons bonus. Il sera en vente après le spectacle et nous servira de carton d'invitation, lié au dossier, pour les professionnels.

Voilà pour les 5000 euros convoités et s'il faut aller plus loin, j'évoquerais les frais de transports à défrayer au maximum ( nous sommes cinq sur trois pays différents ( France- Pays-Bas- Sénégal), les frais qu'occasionnent l'inscription à l'AF&C ( Services de la maison du off et inscription au journal du off ), le travail d'enregistrement déjà effectué pour le disque, de graphisme pour la conception de l'affiche, et enfin la volonté d'en réaliser une captation irréprochable, un teaser et sûrement, à l'avenir, un clip pour quelques unes des chansons.

Pour conclure, ne pas oublier de manger.

Bref, LE PEUPL, il a besoin d'un bon petit coup de pouce. 

 

About the project owner

ARCHIBALD AKI

Archibald Aki, de son vrai nom Jérémie Delafosse, est né dans le nord de la France, entre Dunkerque et Lille. Il commence le théâtre, la danse, et les arts plastiques très tôt, ça lui donne des idées. Plus tard, il se met à écrire. En 2001, après un bac littéraire qu'il obtient de justesse, faute à un goût prononcé pour la paresse et pour les parcs, il participe à un échange théâtral franco-polonais qui mène à la création d'Odwagi! ( Courage!) mis en scène par Olivier Sowinski. Ensuite, il écrit et joue son premier spectacle intitulé Sam et Moi, monologue absurde mis en scène par Eryk Migas, sur les dangers du capitalisme puis joue Otto Krug, un ingénieur dans une usine de fours crématoires en Allemagne de 1918 à 1945 dans Un siècle d'Industrie de Marc Dugowson mis en scène par Brigitte Mounier ( Compagnie des Mers du Nord).

Il monte à Bruxelles pour suivre une prépa à l'I.N.S.A.S à l'Athénée Royal D'Auderghem. Il arrive ensuite à Paris où il intègre la compagnie de Commedia del'Arte Deus Ex-Fabula (ex-Bonimenteurs) pour laquelle il joue dans Faim de Loup, Blanche Neige etc. et Un Petit Poucet. Il crée parallèlement Du Vivant Des Gueux, un conte de l'anarchie Tendre, roman en vers, intime et épique qu'il commence à illustrer et à travailler pour la scène avec Laurianne Aguilera et André Fauquenoy. 

C'est à Dakar, après quelques passages en Italie pour bouffer des tableaux de maîtres, que l'illustration va, au même titre que l'écriture, devenir compulsive. A peine achève-t-il les illustrations pour Du Vivant Des Gueux ( Editions Les Venterniers ) qu'il entreprend d'écrire et d'illustrer la suite ( Du Ciel et de la Terre ) tout en se frottant à des thèmes moins « concrets » et plus « crus » souvent accompagnés de textes qui le sont tout autant.

En 2013, il expose «  Traces et Traits » à l'institut français de Dakar.

En 2014, il écrit et met en scène « Elles », commande de L'institut Français de Dakar sur le thème de la femme et joue dans « Les indépendan-tristes » de William Sassine mis en scène par Abdel Kader Diarra.

Enfin, tout en donnant des ateliers théâtres pour diverses écoles et associations, il crée Le Petit Keur, maquis (ré)créatif et théâtre de poche, où s'y alternent projections de films, expos, lectures, concerts acoustiques et pièces de théâtre. Il y monte la pièce Modou Vole avec des circassiens.

En 2016, entre quelques figurations chez Moussé Touré ( Bois d'Ebene ) ou pour des groupes de musique dakarois ( I.Science, Daba ), il publie  LE PEUPL, aux éditions Les Venterniers, et entreprend, avec Rémy Athenoux, sa mise en musique.

En 2017, il quitte le Sénégal pour Alkmaar aux Pays-Bas et crée la Compagnie LA SIMIESQUE.

Retrouvez Archibald Aki:

http://archibaldaki.wixsite.com/simiesque

http://www.facebook.com/archibald.aki

http://www.facebook.com/ArchibaldAkiart/

 

 

"La Cène" par Archibald Aki

Archibald Aki pour le spectacle "Elle(s)" - photo: Nadir Essalmi.

FAQ

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