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La Bête...

Comment dépasser le rejet de "l'Autre" ? Soutenez "La Bête…" de Violaine de Carné, une pièce olfactive tout public, à partir de 7 ans.

About the project

Devenez "coproducteur" de la prochaine création de la Compagnie Le TIR et la Lyre, un projet de théâtre olfactif innovant : La Bête… de Violaine de Carné, spectacle jeune et tout public, à partir de sept ans.

"Puissantes et mystérieuses sont les odeurs… Sans prévenir, en pénétrant dans cette vieille maison et en ouvrant la porte de cette armoire, elles peuvent vous happer et vous ouvrir le cœur." Violaine de Carné

Etymologiquement, le théâtre est ce lieu d’où l’on regarde…
Et s’il était aussi celui d’où l’on sent ?
C’est le pari de Violaine de Carné au sein de la compagnie le TIR et la Lyre, qui travaille depuis 10 ans à inclure l’odorat, sens souvent relégué au second plan, dans la représentation théâtrale.

Après avoir reçu le prix du Centre National du Théâtre (ARTCENA) 2016 en dramaturgies plurielles pour le texte La Bête..., elle met aujourd’hui en scène la pièce éponyme, une adaptation contemporaine et olfactive du conte La Belle et la Bête.

Violaine de Carné, à propos de La Bête... sur Radio Ciel Bleu

Synopsis

Mais qui est La Bête... ? Un animal ? Une créature mi-homme mi-bête ? Un monstre ?
La Bête... C’est peut-être "l’Autre"... Celui qui est différent, qu’on trouve laid, terrifiant, repoussant ou simplement étrange. Suggérer, laisser le spectateur créer sa propre Bête. Violaine de Carné, metteuse en scène, dessine un univers merveilleux dans lequel l’immersion est totale, grâce à une dramaturgie olfactive et une scénographie couplant réel et virtuel. Ce voyage olfactif, en musique et en image, invite les spectateurs à dépasser les apparences et à apprivoiser la Bête. Peut-être finiront-ils par l’aimer, comme la Belle dans le conte ?

Une dramaturgie olfactive

Amener les odeurs au théâtre est un véritable défi technique et dramaturgique. La démarche de Violaine de Carné n’est pas d’illustrer les textes avec des senteurs mais bien d’inclure les compositions odorantes, créées avec la parfumeuse Laurence Fanuel, dans le processus d’écriture. Parce qu’elles font appel à la singularité, à la sensibilité et à la mémoire de chaque spectateur, les odeurs nous invitent à plonger pleinement dans l’imaginaire et à nous saisir du conte différemment, par le biais de nos propres sensations.

Questionner la différence

Royaume de la subjectivité, les odeurs sont un medium privilégié pour explorer la différence, l’altérité… et permettre de les dépasser. Aimer la Bête, c’est aussi apprendre à aller au-delà des conventions sociales. Les odeurs sont souvent un marqueur de stigmatisation. Souvenons-nous du discours de Jacques Chirac en 1991 sur "le bruit et l’odeur". Notre sensibilité olfactive varie selon notre histoire et nos origines. C’est tout le sujet de La Bête… où le personnage de la bête n’est plus exclu en raison de sa laideur mais de son odeur… Violaine de Carné cherche à questionner la norme et fait de ce conte emblématique une fable sur l’acceptation de l’autre dans sa différence.

Une scénographie olfactive, immersive et innovante

Les odeurs font partie intégrante du texte, mais également de la mise en scène. Violaine de Carné cherche à recréer la volatilité et la légèreté des odeurs dans le dispositif scénographique. Le décor est composé de voilages (sur des patiences) que les comédiens déplacent tout au long de la pièce et sur lesquels apparaissent des images en multi-projection. L’objectif est de créer un univers immersif où images, sons et odeurs s’accordent. Pour ce spectacle, est mis en place un dispositif de projection d’odeurs innovant en partenariat avec les Sociétés Scentys et Sensorys, spécialisées dans la diffusion olfactive. Un bar à odeurs sera présent sur scène, inclus dans la scénographie, avec l’appui de "projecteurs" à odeurs installés en salle.

Soutenez la recherche et l’innovation au théâtre

La création olfactive ambitieuse de La Bête... s’inscrit dans un projet plus global de recherche et d’innovation au théâtre, en collaboration avec des philosophes et scientifiques spécialisés dans le domaine de l’olfaction. Sur le long terme, la démarche d’inclusion des odeurs dans la création théâtrale permettra une évolution profonde du spectacle vivant.

Le parcours de création

Après plusieurs semaines de répétitions dans différents théâtres d’île de France et de Province, le spectacle arrive aujourd’hui à sa dernière phase de création, avant la première représentation qui aura lieu au Sax à Achères (78), le jeudi 14 décembre 2017.

L’équipe

Écriture et mise en scène : Violaine de Carné
Assistante : Ines Benkhicham / Comédiens : Philippe Leroy – Kimiko Kitamura – Violaine de Carné / Scénographie : Liina Keevallik / Constructeur : Baptiste Marty / Plasticienne olfactive transmédias : Laurence Fanuel / Création lumières : Frédérique Steiner / Création vidéo : Gilles Boustani / Diffusion Vidéo : Emmanuel Ramaux / Création et diffusion sonore : Baptiste Marty
Avec la participation de Bounsy Luang Phinith (le jardinier) et pour les Roses : les voix d’Ines Benkhicham, Laurence Fanuel, Anne Mazarguil et Sophie Torresi

Production
Le TIR et la Lyre
Ce texte a reçu l’aide à la création de Texte, en dramaturgies plurielles, du Centre National du Théâtre (ARTCENA).
Avec le soutien financier : d’ARCADI, du Conseil Départemental de l’Essonne, du Conseil Départemental de Seine et Marne du Théâtre des Franciscains de Béziers et de la Diagonale - Unversité Paris-Saclay et vous ?.
Accueils en résidence : Théâtre de la Cavalerie, Théâtre de l’Étoile du Nord, Théâtre Paris-Villette, L’Escale de Melun, L’Espace des Étangs de la Communauté de communes des Canaux et Forêts en Gatinais, MJC de Villebon, Théâtre de Fontenay-Trésigny.
Avec le soutien des entreprises Scentys et Sensorys.

Quelques images d'un laboratoire olfactif, autour du spectacle la Bête... mené en direction des enfants

Quelques images de répétitions

 

What are the funds for?

La collecte servira à financer la dernière étape de création du spectacle qui se déroulera en novembre à l'Odéon de Tremblay-en-France. Voici les différents postes que la collecte permettra de fincancer :

  • Salaires de l’équipe artistique – 2000 euros
  • Costumes/accessoires – 1500 euros
  • Scénographie (traitement ignifugé des voilages, finalisation de la construction du bar à odeurs, table en plexi…) – 1500 euros
  • Composition odorantes : 1000 euros

TOTAL : 6 000€

Cet apport représentera 7,5% du budget total de production de la pièce.

About the project owner

Compagnie Le TIR et la Lyre
www.tiretlalyre.com

Le TIR et la Lyre a été créé en 2001 par l’autrice-metteuse en scène et comédienne Violaine de Carné. Cette compagnie développe depuis 2008 une recherche artistique innovante : le théâtre olfactif. Investir la scène du théâtre avec des odeurs permet de convoquer une réalité sensible dans l'espace de la fiction, de questionner autrement le monde qui nous entoure et de renouveler les modes de réception du spectateur. Dans la démarche artistique de la compagnie, les odeurs ne sont donc pas à considérer comme un ajout esthétique et accessoire, mais elles s’inscrivent dans une véritable dramaturgie olfactive qui les place au cœur de la représentation.

Le TIR et la Lyre propose ainsi des créations multi-sensorielles qui croisent différents arts (théâtre, arts numériques, création olfactive, création musicale et sonore...). Cette pluridisciplinarité vise à réinventer une esthétique dans laquelle musique, projections d’images, diffusion d’odeurs, scénographie et texte se complètent pour faire émerger un théâtre total, où l’émotion naît de l’éveil des sens, chez le spectateur comme chez l’acteur.

Violaine de Carné
Comédienne - Autrice - Metteuse en scène

Après Hypokhâgne et une Maîtrise d’Histoire à la Sorbonne, Violaine de Carné intègre en 1992 l’ESAD (École Supérieure d’Art Dramatique) pendant trois ans. Elle élargit ensuite sa pratique artistique au chant, au clown, au masque, au mouvement, par le biais de stages et travaille avec des metteurs en scène comme Ariane Mnouchkine, Jean Pierre Vincent, Philippe Adrien, Alain Françon, François Rancillac.

​Elle joue, comme comédienne dans de nombreuses pièces : Mademoiselle Julie d'August Strinberg (mise en scène : Daniel Amar - Théâtre 95 de Cergy), Armor d'Elsa Solal (mise en scène : P. Boulay - T.G.P. de Saint-Denis), Le Jeune Prince et la Vérité de J-C Carrière (mise en scène : E-A Maillet - CDN de Sartrouville). En 2009/2010, avec l’auteur en scène, François Chaffin, elle joue dans La première fois que la nuit est tombée (SN de Saran) et Nous sommes tous des dictaphones (S.N de Dunkerque, Scène Conventionnée de Bellac, Théâtre de l’Opprimé à Paris.) et en 2012 Hiver de Jon Fosse (S.N de La Ferme du Buisson , Théâtre de l’Etoile du Nord à Paris). Elle tourne avec Abdellatif Kéchiche dans La Graine et le Mulet en 2006 et dans La Vénus Noire en 2009.

​Parallèlement à son travail de comédienne, ayant soif de « formes nouvelles », elle crée la compagnie le TIR et la Lyre en 1999 pour donner vie à ses propres créations. Le premier spectacle sera Revendications galantes ou le cabaret des filles de joie en 2000, puis Chœur d’artichaut ou l’Alchimie du goût en 2003. Ces deux premières créations originales, qu’elle écrit et met en scène, mêlent musique et théâtre, dans une ambiance de « cabaret ».

En 2006, le travail d’écriture et de mise en scène se poursuit avec L’Encens et le Goudron, un spectacle sensible qui traite des troubles du langage et de la mémoire. Pour l’écrire, elle suit, pendant huit mois, des patients en rééducation à l’hôpital de Garches. Ce spectacle qu’elle joue, seule en scène en interprétant sept personnages, aborde un thème qui lui est cher, celui de l’altérité et de la différence.

Violaine De Carné propose en 2012/2013 une nouvelle création Parfums de l’Âme qui traite des différences culturelles et de nos identités par le prisme des odeurs.

​De 2013 à 2016, des Visites Théâtrales et Olfactives, spectacles déambulatoires, dans des lieux patrimoniaux ont été imaginées par Violaine de Carné.  Des visites ont été créées et reprises à l’Institut du Monde Arabe, à Joinville le Pont, au Domaine de Chamarande, à la Maison Louis Braille, au Parc de la Villette, au Moulin Russon (en Marne-et-Gondoire), au Parc Dupeyroux de Créteil, au Domaine de Méréville, à la Maison-Atelier Foujita, au château du CNRS de Gif-sur-Yvette, au musée d’Etampes.

Violaine de Carné poursuit aujourd’hui sa réflexion théâtrale et olfactive avec la création d’un spectacle jeune public La Bête…en compagnie de la plasticienne olfactive, Laurence Fanuel.

En 2016, le texte La Bête…a été lauréat du Centre National (ARTCENA) du Théâtre dans la catégorie Dramaturgies Plurielles.

En parallèle de son travail de création, Violaine de Carné, mène des ateliers d’écriture et de théâtre olfactif dans des collèges, des lycées, des hôpitaux, des centres sociaux et à la Maison d’arrêt de Nanterre.  

FAQ

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