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Le goût de la rouille

Court métrage en post-production

About the project

Le goût de la rouille est un court-métrage étudiant autoproduit. Long de 17 minutes, il aborde un genre classique, celui de la science-fiction post-apocalyptique (Mad Max, La Route, Le Dernier Combat…), avec des thématiques personnelles et un rythme différent. A travers un scénario minutieux, un éclairage soigné, une mise en scène patiente et le concours d’une équipe de techniciens compétents, il tente de s’affirmer comme un film original et puissant, au-delà des productions habituelles. Le pitch : Un jeune idéaliste décide de s'engager dans l'armée, dans un futur ou la guerre a presque tout détruit.

Aujourd’hui, le projet est presque fini, mais il est resté en suspens. Après l’effervescence du tournage, l’équipe a pris un peu de temps et de recul pour juger du travail accompli. Le résultat dépasse nos espérances, et nous pensons qu’il mérite un vrai travail en aval, afin de pouvoir vous entrainer dans l’univers que nous avons créé. Les images nous plaisent, mais elles manquent encore de contraste, de teinte, d’une âme. Le son est simple, trop plat :il a besoin d’être retravaillé pour lui apporter de la profondeur, un nouveau sens.

Le but d’un tourage n’est que de capter le réel. Mais ce réel est plat, fade, informe. C’est peut-être pour cette raison que vous allez au cinéma. C’est en tout cas pour cette raison que nous faisons des films. A présent, nous devons oublier le réel pour travailler avec l’imaginaire.

Un mot sur l'écriture :

Enfermé pendant de longues heures d’angoisses dans une petite pièce aveugle, le scénario s’est écrit fiévreusement et fébrilement. Au commencement, ce n’était qu’une simple image mentale : deux soldats, autour d’un feu, en pleine désertion. Et puis, au fil des réécritures et des corrections, des avis et des suggestions, plutôt que d’être des fuyards, ces soldats sont devenus de farouches combattants, prêts à toutes les horreurs pour remporter la victoire. Une victoire ? Mais gagne-t-on vraiment une guerre ?

A travers l’histoire d’un héros sans nom se développe des thèmes qui nous sont chers, et qui traversent la société : le sacrifice, le désespoir, la perte, la lutte, l’engagement, la foi. Orphelin d’une société qu’il ne connait qu’à travers ses rêves, il va s’engager dans ce qui reste de l’armée avec pour vœux de mettre un terme au conflit. Mais que va vraiment lui coûter son engagement ? Reste-t-il quelque chose à sauver ?

Un mot sur le tournage :

Le tournage s’est déroulé en grande partie dans un vieil entrepôt, qui a réussi à survivre jusqu’à aujourd’hui aux agressions du temps et aux plans de démolition. L’équipe du Goût de la rouille, composée de jeunes techniciens et bénévoles issus de formations diverses, s’est démenée dans la poussière et l’air vicié pendant trois jours, évitant de justesse d’attraper le tétanos, le choléra et d’autres maladies sans nom oubliées depuis longtemps. La plupart d’entre eux n’avaient jamais travaillé ensemble, mais l’ambiance était idéale : les blagues fusaient comme autant de balles, et nous faisions feu à volonté. Pour autant, nous étions tout à fait professionnels, nous avancions sur le planning en ne perdant pas de temps, chacun faisait précisément ce qu’il devait faire.

Photo de Benyamin Mougamadou

What are the funds for?

Le goût de la rouille est un court métrage autoproduit, c’est-à-dire réalisé avec les moyens du bord. Nous croyons en ce film, et nous pensons qu’il est assez fort pour vous apporter quelque chose. Nous nous adressons à vous, à la recherche de financement pour nous offrir les services de personnes qui connaissent leur domaine, ainsi que le matériel nécéssaire à la réalisation de nos ambitions artistiques.


Une projection est d’ores et déjà en prévision au cinéma de Châtillon (92320), et nous démarchons auprès de festivals de courts métrages pour le diffuser davantage.

  • Si vous donnez 5€ ou plus, vous aurez votre nom au générique du film.

 

  • Si vous donnez 10€ ou plus, en plus de votre nom au générique, vous recevrez un lien pour visionner le film en avant-première.

 

  • Si vous donnez 30€ ou plus (+2€ de frais de port), en plus de votre nom au générique et du lien, vous recevrez un portrait de l'un des personnages du film, dessiné par une artiste indépendante.

 

  • Si vous donnez 40€ (+6€ de frais de port) ou plus, en plus de votre nom au générique et du lien, vous recevrez un scénario illustré par une artiste indépendante. Le scénario original, dont 4 scènes emblématiques seront illustrées avec une vision différente de celle du film, le prisme artistique d'une artiste indépendante.

 

 

 

About the project owner

Qui sommes-nous ?

Le réalisateur :

Je suis Clément de Vergezac, et j’ai porté le projet depuis le début. Je suis passionné par la dramaturgie, sous beaucoup de formes (littérature, cinéma, bande dessinée, jeux vidéo…) Après un bac économique et social, j’ai fait une licence de cinéma à l’université de Paris 8. L’art incarne pour moi un moyen de toucher les gens, et de les faire réfléchir ; c’est un vecteur de changement, dont je compte bien me servir pour défendre les causes qui me sont chères.
(Photo de Benyamin Mougamadou)

 

La chef opératrice :

Kelly Pradels, forte d’une formation de trois ans à l’ESRA, a fait partager son savoir et son professionnalisme à l’équipe du film. Elle officie habituellement en tant qu’assistante caméra, mais travaille dernièrement comme troisième assistante réalisatrice sur un long métrage.

 

Le Casting :

Xavier D’hivert a commencé le théâtre dès 9 ans, avec la compagnie Tamerentong. Avec elle, il a circulé dans toute la France, et a pu jouer dans de prestigieux théâtre, comme le Bataclan, L'Européen, L'Epée de Bois, La Maison des Métallos, … Plus tard, il a intégré les cours Florent, et se consacre désormais totalement à sa passion.

 

Naim Moniolle est habituellement journaliste sportif, mais le temps du film il a fait saillir ses muscles et s’est glissé dans un pantalon camouflage pour jouer le rôle d’un chef de brigade, autoritaire mais idéaliste.

 

Karim Kermaoui connait bien le combat, puisqu’il enseigne habituellement les arts martiaux. Nous gageons qu’il ne fait pas montre de la même discipline dans la vraie vie que dans Le Goût de la Rouille, ou il tâche de faire rentrer toutes les recrues dans le moule de l’armée.

 

Nos étalonneurs :

Casoar Image a été créé en 2017 par Mathias Grandmougin et Tristan Westeel, tout juste diplômés de l'ESRA (École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle). Tous deux passionnés d'images et de cinéma, ce tandem installe son studio d'étalonnage tout équipé dans le 17ème arrondissement de Paris. Leur site, une vidéo de présentation.

 Notre Mixeur/Sound designer :

 A l’origine plutôt versée dans la musique, elle fonde son groupe de rock Skinsitive en 2008, avant de s’orienter de plus en plus vers l’audiovisuel, prenant en charge le tournage des clips. Par la suite, elle travaille comme ingénieur son et compositrice sur divers courts métrages, ainsi que sur des documentaires diffusé sur France 2 avec l’émission infra-court. Plus récemment, elle a fait du Sound design pour le livre audio Dernière Terre, ainsi que pour divers jeux et applications, divers jeux et applications notamment avec Playwing et Accidental Queens. Son Soundcloud et son site.