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L’Écologie radicale expliquée à ma belle-mère

Dialogue sur l'écologie radicale

About the project

"On a beau être aussi vertueux que possible en matière de respect de l’environnement, on n’en souffre pas moins du mauvais comportement des autres."


La crise écologique que nous commençons tout juste à traverser est à l'évidence un des principaux enjeux de notre époque. Pour y répondre, l'écologie politique s'est globalement structurée en deux courants. Le plus médiatisé est l'écologie modérée, qui prône des réformes de détail et qu'on retrouve dans les partis de gouvernement. Mais il en existe un autre, beaucoup moins connu du grand public, qui compte aussi moins de partisans, même s'il gagne en importance dans nos sociétés depuis une cinquantaine d'années : l'écologie radicale. A la différence de l'écologie modérée ou de gouvernement, l'écologie radicale propose un bouleversement complet de nos sociétés.

Ce livre se donne pour but d'en faire une présentation la plus complète et la plus synthétique possible. Écrit sous une forme simple et dialoguée, relativement court, il se veut accessible à tous. Il présente l'écologie radicale à travers ses différents aspects, ses différentes composantes. Il s'agit en effet d'un mouvement large et complexe. L'écologie radicale est d'abord un mouvement politique : en ce sens, elle a certains objectifs (quant à notre niveau de vie, notre niveau de développement technologique, mais aussi à notre organisation politique, économique et sociale) et elle se donne des moyens concrets pour atteindre ces objectifs (moyens qui peuvent varier d'une organisation à l'autre). Mais l'écologie radicale ne s'arrête pas là : elle propose également une nouvelle philosophie, basée sur le respect de toutes les formes de vie, y compris non humaines. En ce sens, elle ne vise pas seulement à un bouleversement de notre organisation politique et sociale, mais aussi à un renouvellement complet de nos mentalités, de nos manières de voir le monde ainsi que les rapports des hommes entre eux, mais aussi avec les autres êtres vivants.

Enfin, le livre dresse le constat d'un certain échec pour ce courant politique, qui ne parvient pas à se faire entendre ni à influencer les grandes évolutions en cours. Il propose donc quelques pistes pour une plus grande efficacité de l'écologie radicale.

 

 

Extrait de la page 12 :

"Vincent

Je veux bien te concéder encore ça, même si, par nature et par prudence, j’aurais instinctivement tendance à ne pas me montrer trop optimiste. D’autant que jusqu’ici, on n’arrête pas de nous annoncer des voitures propres, des énergies propres, des moyens de nettoyer les océans, mais concrètement, rien ne change, ou bien peu de choses. Mais admettons que les chances de succès d’un tel pari soient trop difficiles à évaluer, et disons qu’on ne sait pas s’il va réussir ou pas. Reste l’enjeu du pari. Et c’est là qu’il n’y a plus de doute : l’enjeu, c’est potentiellement notre survie en tant qu’espèce, et au minimum le maintien de conditions de vie dignes pour nous et nos descendants. Bref, l’enjeu est absolument colossal : c’est la possibilité de notre bonheur futur, rien de moins.

Jacques

Et alors ?

Vincent

Alors quand l’enjeu est aussi démesuré, tout baser sur un pari du type « La science et la technique trouveront bien une solution » est complètement irrationnel, déraisonnable. C’est une attitude de déni, une fuite face à nos responsabilités. Faire un tel pari, ce serait jouer à la roulette russe avec trois balles dans le barillet. Qui accepterait de prendre un tel risque ? Et pourtant, quand ils attendent passivement que les ingénieurs leur apportent une solution toute prête, c’est exactement ce que font la plupart des gens."

 

 

Extrait de la page 45 :

"Vincent

C’est plus compliqué que ça. En effet, la Technique n’est pas une personne, ce n’est pas une entité qui planerait au-dessus de nous avec sa volonté propre. Et pourtant, la Technique a bel et bien développé une autonomie par rapport à l’homme qui lui a donné naissance. Nous croyons la contrôler, mais ce n’est plus le cas, justement depuis son évolution vers la phase industrielle.

Jacques

Qu’est-ce que tu racontes ? Nous contrôlons la technique, nous en faisons ce que nous voulons.

Vincent

Pas du tout : nous en avons seulement l’illusion. C’est ce qu’exprime très bien une phrase comme « On n’arrête pas le progrès » : si nous avions la maîtrise de la technique, nous pourrions l’arrêter, justement. Or, c’est complètement impossible dans l’état actuel des choses. De nos jours, on ne développe pas de nouvelles techniques parce qu’on le veut, ou parce qu’elles sont bonnes pour nous, ou parce qu’elles nous servent : on les développe simplement parce qu’on peut les développer. Tout ce qu’on peut faire, on le fait ; les comités d’éthique, ou toutes les institutions de ce genre, ne font jamais que valider ce qui est déjà décidé. Elles n’ont aucun pouvoir réel. C’est pourquoi on peut dire que la Technique se développe de façon parfaitement indépendante de ce que l’humanité peut vouloir.

Jacques

Mais l’immense majorité des gens sont d’accord avec ce développement technologique.

Vincent

C’est vrai ; mais s’ils ne l’étaient pas, cela ne changerait absolument rien."

What are the funds for?

Le livre est déjà intégralement écrit et sera publié à compte d'auteur. En version papier, il représente un volume de 184 pages, au format de 13,3x20,3 cm, avec une couverture en papier couché demi-mat et revêtue d'un pelliculage mat. La somme visée représente donc la part versée par l'auteur à l'éditeur, les Editions du Panthéon (dont une partie du chiffre d'affaire est reversé à l'association Coup de Pouce). Elle sert à financer une partie de l'impression de l'ouvrage, et surtout de sa diffusion et de sa distribution.

Imprimer un livre est en effet relativement simple, et pourrait coûter beaucoup moins cher. En revanche, passer par un grand éditeur professionnel assure au livre l'accès à une diffusion beaucoup plus large : référencement auprès des principales enseignes de livres (FNAC, Gibert-Joseph, Chapitre, Amazon...), sur les bases de données utilisées par les libraires etc. Cette large diffusion passe également par l'édition du livre au format numérique.

Tout cela est nécessaire si on veut que le livre ne soit pas seulement imprimé, mais touche réellement, concrètement, le large public auquel il est destiné.

 

Répartition du financement :

  • 84% Edition et diffusion
  • 8% Contributions
  • 8% Comission Ulule

 

Et si on dépasse le palier ?

La première édition consiste actuellement en 300 exemplaires minimum. Tout dépassement du palier augmentera ce nombre d'exemplaire, et donc la chance que le livre touche son public et continue à être édité. 

About the project owner

 

Aurélien Dupouey-Delezay, né en 1983, est professeur d'histoire-géographie, histoire des arts, DNL et culture générale au lycée Younoussa Bamana de Mamoudzou (Mayotte). Marié, père de deux enfants, il est également blogueur et président d'une association écologiste installée depuis 2008 dans les Hautes-Pyrénées, dont les paysages ont contribué à faire de son amour pour la nature une véritable passion. L’Écologie radicale expliquée à ma belle-mère est son premier essai sur le sujet.

FAQ

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