
About
Le film :
Troubles est un court métrage tablant sur une durée de 15 minutes, qui sera tourné au format pellicule (16 ou 35mm). Ce choix original permettra de mettre en valeur le projet. L’enregistrement sur pellicule, consiste à modifier la réalité de ce qui est capturé pour nous la rendre plus réelle, on est plus dans une logique de simulation que de capacité comme dans le numérique. À notre sens, le cinéma est un fantasme et non un rendu de la réalité. La pellicule permet de développer l'imaginaire, le numérique rendra une image fidèle à la réalité, et dans notre cas le premier choix nous paraît le plus pertinent
Synopsis :
Yann a la vingtaine.
Il a commencé à douter, à se demander : « Et si tout s’arrêtait demain ? »
Il a d’abord commencé à refuser de grandir, à nier en bloc la réalité, à retarder le passage vers le monde adulte.
Mais une succession d’éléments tragiques ou traumatisants se sont produits successivement dans sa vie et l’ont amené à saturation. Cette situation extérieure et ses questionnements intérieurs l’ont poussé inexorablement vers la noirceur de son âme.
ATTENTION SPOILER !
Yann est entouré par sa bande de potes de toujours, Mathieu et Eric. Ils ne l’ont jamais laissé tomber et l’ont toujours soutenu dans les moments difficiles. Mais, obnubilé par la quête de soi, il ne s’est jamais laissé aider et à force de regarder par delà le précipice il a commis le pire, pour lui comme pour l’autre.
Il se retrouve alors prisonnier. Figé physiquement sous l’effet des médicaments qu’on lui administre. Piégé mentalement par le souvenir perpétuel de ce qu’il a fait. Le cercle paraît alors se répéter inlassablement dans son esprit.
Une pensée, un rêve, le travaillent chaque jour. Il se retrouve avec ses amis durant une soirée à l’ambiance festive.
Petit à petit le climat devient de plus en plus délétère et il est confronté à ses angoisses, à ses envies, à ce qu’il ne pourra plus jamais réaliser.
Tel Prométhée, il est voué à une souffrance éternelle, qui le poursuivra chaque jour, condamné aussi bien pour ses actes que par lui-même.
Casting :

Yann : Syrus Shahidi, Mathieu : Nassim Si Ahmed
Le journal d’un fou (Gogol), http://www.imdb.com/name/nm4051466/
Chez Artmedia Chez Artmedia

Éric : Pablo Pauly
http://www.imdb.fr/name/nm5117871/
Chez cineart

Le Barman : Michaël Cohen, Chef de police : Philippe Cura,
http://www.imdb.com/name/nm0169621/ http://www.imdb.com/name/nm1056846/
Chez Adequat Chez Artmedia
Equipe Technique :

Chef opérateur : Ingénieur du son:
Xavier Sylvestre Bru Anthony Lopes
http://www.imdb.com/name/nm3173618/

Maquilleur FX et FX
Yohan Doe
What are the funds for?
5000€ nous permettrons de financer le film pour un tournage en numérique et non en pellicule ce support étant très onéreux !
7500 € permettrons de produire le film 16 mm anamorphique avec pléthore d'ojectifs, de disposer d'un son de haute qualité et d'un bon matériel.
10 000 € nous permettraient de tourner en 35 mm, de pouvoir louer du matériel de pointe pour la machinerie et nous donneraient tous les moyens d’exprimer au mieux tout le potentiel de ce projet !
A la location de matériel : Caméra Super 16, 16 ou 35 mm, éclairage, son, machinerie, location de véhicules, de tentes pour installer l’équipe technique et les loges des acteurs.
A la post-production : Nous tournerons en pellicule, nous devrons donc convertir celle-ci en fichier numérique afin de pouvoir procéder au montage. Le montage son, le mixage, l’étallonage nécessiteront également des fonds.
A la régie : Nous aurons besoin de nourrir toute l’équipe technique ! Celle-ci se compose de 10 comédiens et d’une vingtaine de techniciens.
Enfin, notre objectif principal est de participer à un maximum de festival. Nous aurons donc besoin de faire des copies du film à cet effet et également de louer une salle de projection afin de faire visionner le film au plus de professionnels possible et à nos contributeurs.
About the project owner
Troubles est l’aboutissement d’un projet de trois copains de collège.
Syrus Shahidi a été formé à l’école de théâtre de Paris et aux cours Morgan. Depuis mai 2011, il joue seul sur scène, Le journal d’un fou de Nicolas Gogol. Après s’être établi plusieurs mois au Théâtre de Nesle (Paris 6ème), la pièce a déménagé, depuis janvier dernier, au Théâtre du Gymnase.
Cette expérience a amené Syrus à être repéré par l’agence Artmedia, au sein de laquelle il est représenté par Pauline Rostoker.
Thomas Violleau a suivi dès le lycée des cours de réalisation, il a ensuite étudié durant 3 ans le cinéma à l’université de Marne la Vallée.
Il a d’ores et déjà réalisé plusieurs projets de courts métrages (Emprise, Inri, Pamela, Damien, Une omelette). Afin d’étendre au possible ses compétences, il est également passé par plusieurs postes. Ainsi, il a été assistant-réalisateur (Reflexion), assistant caméra (Prend ma place), cadreur (La nuit sera belle) et régisseur (Réalité infantile).
Philippe Imhaus s’est tourné, en parallèle de ses études de droit, vers les métiers de la production. Depuis 2011, il a successivement travaillé au sein de deux sociétés de production, Origami films et MPM Film.
Il a suivi la préparation d’un long métrage dans la première et a assisté le directeur des ventes de la deuxième.
Troubles est donc une façon pour nous de mettre en commun nos compétences, dans un projet dont nous avons la complète maîtrise, de sa conception à sa production.
News
FAQ
Nous avons en tête que chacun de nous peut se reconnaître dans les errements de Yann, même s’ils sont poussés à l’extrême. On pourrait dire que c’est un moyen pour nous de matérialiser un mal-être générationnel qui est trop souvent interprété par des personnes plus âgées et par définition en décalage avec les maux de nôtre génération. Notre démarche est donc de transposer une réalité alternative à l’écran afin de la confronter au réel, c’est à dire au spectateur.
Il arrive une période où nous sommes tous amenés à nous poser les mêmes questions existentielles, Pourquoi somme-nous là ? Qu’allons nous faire ? Comment le faire ? Afin de répondre à cette question, tout au cheminement de nôtre existence, nous tentons diverses expériences afin de chercher le style de vie qui nous correspond le mieux.
S’il y a un rite de passage qui est ô combien important ou plutôt que nous sentons l’être, c’est le passage à la vie d’adulte.
Au sens strict, cela correspond à passer de l’adolescence à la majorité. Au sens figuré, c’est un long chemin de croix. Il s’agit plutôt d’une prise de conscience, de savoir que maintenant, nous sommes libre de nôtre destin, de nos actes, de nos pensées. Cette sensation est sans doute aussi libératrice qu’effrayante. On découvre de nouvelles choses, on a l’impression de découvrir le monde, de une nouvelle fois.
Mais cette découverte est aussi révélatrice que violente. Certains se cachent, certains l’affrontent, mais à un moment on arrive tous à la croisée des chemins, à l’instant T où l’on décide de changer les choses parce que l’on veut réussir à s’en sortir, ou bien où l’on ne change rien et où l’on tombe dans les abysses de sa propre personnalité, dans les méandres de sa conscience.
C’est précisément cette étape si délicate de la vie que nous essayons de mettre en perspective ici. C’est une période que nous sommes en train de traverser et que nous tentons de matérialiser avec ce projet.
Yann sait qu’il a grandi, sent qu’il a changé, mais ne l’accepte pas, il veut que tout soit figer, que les choses n’évoluent jamais parce qu’ils pensent être arrivé au summum et qu’il a peur que le changement fasse tout s’écrouler. Nous cherchons donc a montré, a appuyé sur ce passage si court dans une vie, mais qui déterminera le reste. C’est une façon de montrer à quel point une personne peut passer de la salubrité d’esprit à une folie paraissant inextricable.
Nous souhaitons donc explorer cette zone de transition, à passer du côté « sombre » à travers Yann, à chercher où se trouve cette limite, comment la franchit-t-on ? Il s’agira donc surtout de jouer sur cette tangente, de mettre en perspective les éléments séparant sa pensée de la réalité, d’explorer cette faille qui peut pousser un homme à se protéger tellement abusivement des réalités qui l’entourent, qu’il en arrive à se créer une réalité alternative, à travers ses pensées, tout en s’appuyant sur des points d’ancrage bien réels.
Exploiter la « folie », où plutôt ce qu’on lui apparente est la deuxième étape de notre projet. Cette « folie » est complémentaire avec le passage à l’âge adulte car il y a dans ces deux éléments, une idée de basculement. On va tenter de se servir de cette tranche de vie pour la mettre en exergue.
Yann a une pensée nivelée, elle part de la réalité pour s’enfoncer un peu plus dans son esprit à chaque fois qu’il va ressasser un évènement douloureux de son passé.
Afin de niveler cette pensée à l’écran nous allons nous servir de point d’ancrage avec la réalité. Chaque élément, chaque personnage, chaque lieu présent à l’écran renvoie Yann à la réalité de son quotidien.

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Someone from Paris, FR
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