T E R R E G L A I S E

U n f i l m d e F l o r i a n V i g n e s

About

Terre Glaise est un road movie qui durera entre 25 et 30 minutes et sera tourné en région Picardie au mois de décembre 2012.



S Y N O P S I S

 

Clément et Manu, deux petites frappes, errent sur les routes terreuses de Picardie au volant d’une vieille 604 déglinguée, traversant des villages déserts, longeant des champs en friche à la recherche d’une ferme dans laquelle, peut-être, Sam se planque… avec le fric du casse.

Enfin, ils l’espèrent…

Le temps passe, la tension monte, et le voyage semble se diriger vers une fin inéluctable…

 

 

É L É M E N T S  D E  N O T E  D' I N T E N T I O N

 

     Toute l’histoire est racontée du point de vue des deux protagonistes, le spectateur est enfermé avec eux dans l’habitacle étroit de la voiture et suit leur périple, leur errance, à travers une forme empruntée au genre du road movie américain des années 70 mais déplacé en France dans la région picarde, des paysages froids, sans relief et relativement austères mais par ailleurs intrigants et fascinants. Un lieu qui reste profondément ancré dans la terre, loin de toute métaphysique, inscrivant au contraire l’histoire dans le physique pur, le concret, le trivial, où seul le corps garde sa propre place.

     Mon ambition avec ce film est de rendre palpable à l’écran à la fois le caractère romancé des personnages et de leur histoire avec des éléments pris au film noir comme le flingue, le braquage, les flics, la trahison, et l’aspect authentique du monde inconnu et nouveau dans lequel ils plongent. De la même façon que le documentaire nourrit aujourd’hui la fiction, et vice-versa.

     Il s'agit aussi de parler de la folie guerrière et vengeresse qui ronge les hommes au plus profond d'eux-mêmes, et les pousse à aller au-delà de ce qu'ils sont, en bien... comme en mal.

     Et enfin la terre, celle du titre, la dernière image du film. Cette terre qui dans sa vaste puissance immobile enterre les drames humains, qu’ils soient tragiques ou minables, dans la glaise et le silence.





E X T R A I T  D U  S C É N A R I O

 

Voir dans les news...

 

 

 


É Q U I P E  T E C H N I Q U E

 

Scénario et réalisation...............................Florian Vignes

Image.......................................................Guillaume Elwart

Montage......................................................Valentin Féron

Assistant mise en scène.................Vincent Guillerminet

Scripte.........................................................Marie Chauvin

Production..................................................Zoubeir Haffez


FLORIAN VIGNES/RÉALISATEUR

 

En même temps que mes études universitaires en cinéma, je réalise entre 2004 et 2009 7 courts-métrages de fiction, 2 vidéos expérimentales, deux documentaires sur des tournages de courts-métrages et un documentaire sur la région des Cévennes.

Les courts-métrages (scénario/réalisation/montage) :

  • 23H30, fiction DV couleur, 14 minutes
  • Murmures,fiction DV couleur, animation, 2 min
  • Ayahuasca, fiction DV couleur, 4 min
  • Le Passager, fiction DV noir & blanc, 11 min. 30
  • Pages Blanches, fiction DV couleur, 33 min (co-réalisé avec Youssef Chebbi)
  • Correspondances, fiction DV couleur, 8 min, sélectionné au Festival du Film Tunisien 2009, Paris (co-réalisé avec Youssef Chebbi)
  • Les Enlacés, fiction HD couleur, 21 min, sélectionné au Festival International du Film d’Amiens (co-réalisé avec Youssef Chebbi)

Les vidéos expérimentales (réalisation/montage/conception sonore) :

  • Epidermic, vidéo expérimentale couleur, boucle de 2 minutes, pour l’exposition Pulpe Blanche, Espace Camille Claudel, Amiens
  • Feed me, vidéo expérimentale couleur pour l’exposition Écarteurs/Rétenteurs, Espace Camille Claudel, Amiens

Les documentaires (réalisation/montage) :

  • making of de Faire sa valise, court-métrage de Romain Gautier, DV couleur, 21 min
  • making of de Chaîne Alimentaire, court-métrage de David Monmignot, DV couleur, 26 min
  • Sans péril, un triomphe sans gloire, documentaire sur les Cévennes, DV couleur, durée estimée 52 min (en montage)

J’ai également une expérience des plateaux de tournage, pour avoir été assistant régisseur adjoint sur Bellamy de Claude Chabrol, puis 3ème assistant réalisateur sur profilage, 6 épisodes, et sur le téléfilm Dans la peau d’une grande.


GUILLAUME ELWART/DIRECTEUR PHOTO

 

Guillaume débute sa carrière comme photographe, institutionnel, publicité, mode. Après un stage chez Panavision Alga Techno et aux laboratoires Éclair, il suit une formation technique au CLCF, puis entame sa carrière de chef opérateur/directeur photo tout en travaillant comme assistant opérateur sur des longs-métrages. Il signe la lumière de 4 clips (pour Austerlitz, Molly’s, Sinister Folks et Divide Up), 6 courts-métrages : Huit de Noé Weil, Mad de Sophie & Ornella Del-Vecchio, L’or du matin de Laura Blasquez-Pachon, Rue Bergère de Noé Weil, Les Faussaires de Nicolas Giraud et un projet encore sans titre de Kevin Lingansch ; et deux épisodes pilotes de série TV : Ruptures de Jean-Baptiste Alié et Conversations de Noé Weil & Jean-Baptiste Alié.


VALENTIN FÉRON/MONTEUR

 

J’ai rencontré Valentin dès notre première année d’étude de cinéma en 2004, et c’est devenu l’un de meilleurs amis. Après un stage chez Arane-Gulliver, labo 35mm, puis chez Postcaméra, studio de postproduction, il rencontre Kyan Khojandi et travaille sur On achève bien l’info, une émission hebdomadaire diffusée sur France 4, en tant que monteur de l’émission comme des sketchs. Il monte ensuite deux courts-métrages, Vers le nord de Youssef Chebbi, Des trous dans le silence de Vincent Lebrun, et un documentaire de Helmi Dridi, Le pain de ma mère (52 min). Il reprend ensuite du service auprès de Kyan Khojandi et monte la série Bref pour Canal+ (saison 1 puis saison 2), avant de retrouver le cinéma avec Les profondeurs, moyen-métrage de Youssef Chebbi. Valentin a aussi réalisé et monté un certain nombre de courts-métrages et vidéos expérimentales en auto-production, et officie sous le label de musique Bookmaker Records en tant que Président du label et musicien accompli (Henryspenncer, 2 albums et un split).

 

VINCENT GUILLERMINET/ASSISTANT RÉALISATEUR

 

Après avoir été quelques années régisseur, Vincent Guillerminet, passe à la mise en scène. Il est assistant sur des courts-métrages, avant de rencontrer Cécile Maistre qui l’engage comme 3ème assistant réalisateur sur Au cœur du mensonge de Claude Chabrol. Il intègre ainsi l’équipe Chabrol, qu’il ne quittera plus jusqu’à la disparition du maître en 2010. Il est d’abord 3ème assistant sur Au coeur du mensonge, La fleur du mal, puis 2nd sur La demoiselle d’honneur, L’ivresse du pouvoir, La fille coupée en deux et Bellamy, dernier film de Claude Chabrol, sur lequel nous nous sommes rencontrés et à partir duquel nous sommes devenus très amis. Il est premier assistant sur le long-métrage La tête ailleurs de Frédéric Pelle, et travaille aussi sur des téléfilms tels que Un fils sans histoire, La promeneuse d’oiseaux et des séries TV telles que S.O.S. 18, Le sanglot des anges, Vénus & Apollon, ou encore Profilage (où j’ai moi-même officié en tant que 3ème assistant réalisateur).

Il a également co-réalisé avec Nicolas Vray un documentaire sur la communauté de fans de Bruce Springsteen suivant la tournée du musicien et de son groupe, People of Bruce.

 

ZOUBEIR HAFFEZ/PRODUCTEUR

 

Grâce au court-métrage qu’il réalise, L’Autre, primé au festival Génération Court 3ème édition, Zoubeir Haffez intègre la formation de production à L’EICAR Paris, puis fonde avec Thibault Pétolat Zeth Prod en 2011. Association via laquelle il produit une publicité, Phéno’men Urbain, un court-métrage de fiction, Panic Street, réalisé par Soizic Millot, et un documentaire, Myths & Legends. Il travaille également en parallèle comme assistant réalisateur sur des clips tels que Espagnola de Jali et Slove de Flash (AS&M Productions), Spicilege de Siroko, réalisé par Annie Aubergier, ou encore Tu peux compter sur moi de Louis et Matthieu Chedid, réalisé par Rodolphe Pauly (Oscar & Rosalie Production), et sur des courts-métrages tels que Lopulopu, Dr. Lomotnik et Jambie, réalisés par Arnaud Martin, tournés avec le procédé Lomokino 35mm pour la marque Lomography.

 

 

C A S T I N G

 

Clément.......................................................Arnaud Perrel


Manu.........................................................Yann Sundberg


Sam..............................................................Gray Orsatelli

 

Le fermier..............................................Nicolas Bonnefoy


La fermière......................................................Marie Berto



L A  B A G N O L E

 

Eh oui, la bagnole ! Élément crucial du film, personnage à part entière, la voiture de Terre Glaise reflète l'univers visuel du film, et représente un aspect des personnages qui la conduisent. C'est leur véhicule, c'est avec celui-là et pas un autre qu'ils avancent vers leur destin. Au scénario, la bagnole est référencée comme étant une Peugeot 604, mais notre choix s'est finalement porté sur un break Volvo, énorme machine impressionnante, presque menaçante, et plus proche de l'idée de départ qui était un véhicule qui évoque les voitures américaines tout en restant européenne. Une routière, un break, qui a vécu. Les centaines de kilomètres qu’elle a parcouru sont inscrits dans sa carrosserie déglinguée.

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

What are the funds for?

 

F I N A N C E M E N T

 

Le financement va servir à :

  • louer le matériel de tournage : 

              - une caméra RED Scarlet, ses accessoires + un lot d'objectifs 35 mm

              - le matériel lumière dont un projecteur HMI pour recréer, de nuit, la lumière de la lune dans une séquence de rêve, et un groupe électrogène (le film sera presque intégralement tourné en pleine campagne picarde, au beau milieu des champs)

              - le matériel de machinerie (léger sur ce film) 

  • couvrir les frais de régie : déplacements, nourriture, logement de l'équipe sur place
  • louer la voiture du film, celle que conduisent les personnages principaux, et contracter une assurance de tournage pour véhicule de jeu
  • acheter ou louer les costumes du film et le matériel de maquillage
  • et enfin payer les services d'un artificier pour la séquence finale qui met en scène une fusillade nécessitant des effets spéciaux on the set, ainsi qu'une certaine quantité de faux sang pour tournage

 

 

MERCI INFINIMENT POUR VOS SOUTIENS ET VOS CONTRIBUTIONS, NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

NOTRE MOTIVATION EST EN BÉTON ARMÉ ET NOUS SAVONS OÙ NOUS ALLONS, MAIS POUR ÊTRE SÛR D'Y ARRIVER JE VOUS LE REDIS : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

AIDEZ-NOUS À MENER À BIEN CE PROJET, AIDEZ-NOUS À RÉALISER CE FILM, VOUS NE SEREZ VRAIMENT PAS DÉÇUS DU RÉSULTAT, ET VOUS SEREZ, JE L'ESPÈRE, HEUREUX ET FIERS D'AVOIR PARTICIPÉ À CETTE AVENTURE !

MERCI ENCORE !





About the project owner

 

 

 

 

 

T H É M A T I Q U E S,  I N F L U E N C E S,  R É F É R E N C E S

 

     C'est le genre ou les genres du film qui en premier lieu m'ont servi d'inspiration. Le road movie est en un sens une extension modernisée d'un autre genre, le western. Terre Glaise ne fait pas exception. Villages déserts, presque fantomatiques, univers hostile et dangereux, personnages violents, quête d'un individu mystérieux dont on parle mais qu'on ne voit pas (à moins que...), désir de vengeance, etc.

Il y a aussi des éléments du film noir, le destin qui s'abat sur les hommes sans qu'ils ne puissent rien y changer, comme les échos de la tragédie antique, la menace incessante et oppressante de la trahison qui rend les personnages fous, et, encore une fois, le désir de vengeance.

     J'ai par ailleurs toujours été fasciné par cette thématique de l'homme qui se dépasse et devient capable d'actes et de sentiments que lui-même ignorait jusqu'alors, poussé par une force invisible et irrésistible. La folie ? Ou peut-être, plus simplement, l'autre à l'intérieur de soi, qui n'attend que le moment propice, l'instant décisif, amené par un long voyage sur les chemins de la conscience en tourment, pour sortir tel un diable de sa boîte.

     Et puis, il y a la Picardie, cette région magnifique que j'ai habitée plusieurs années, ces paysages qui ne délivrent pas facilement leur beauté mais qui se révèlent au final une force photogénique et cinégénique incomparable. Lieu où le réel, le rêve et la fiction s'entremêlent parfaitement. Une source d'inspiration première pour moi et pour ce film.

 

J'ai réalisé plusieurs court-métrages de fiction, deux documentaires sur des tournages et un sur la région des Cévennes, encore en chantier, ainsi que deux vidéos expérimentales.                                 Je suis venu à la réalisation par ma cinéphilie. C'est elle qui me nourrit et me motive.

 

 

F I L M O G R A P H I E  C O M M E N T É E

 

Voici quelques titres de road movie à voir :

  • Macadam À Deux Voies, Monte Hellman, 1971

(film culte, étrange, à la beauté abstraite)

  • Point Limite Zéro, Richard C. Sarafian, 1971

(le personnage principal ne s'arrête jamais de rouler !)

  • Stranger Than Paradise, Jim Jarmush, 1984

(un des chefs d'oeuvre du cinéma indépendant américain)

  • Le Plein De Super, Alain Cavalier, 1976

(un des rares road movie français tourné en France)

  • L'Aîné Des Ferchaux, Jean-Pierre Melville, 1963

(une curiosité : road movie de Melville avec Belmondo, de Paris jusqu'en Louisianne !)

  • Zabriskie Point, Michelangelo Antonioni, 1970

(poème filmé, film engagé, road movie libertaire)

  • Le Convoi, Sam Peckinpah, 1978

(un road movie en camion !)

  • Red Rock West, John Dahl, 1992

(entre film noir et road movie)

     

Pour le cinéma du Nord :

  • Maurice Pialat
  • Bruno Dumont

(en particulier Hors Satan, 2011 ; Flandres, 2007 ; L'Humanité, 1999)