L'enjeu c'est ton Quotidien

Sauvons les journaux Nice-Matin, Var-Matin et Corse-Matin

About

WE NEED YOU. Nous avons besoin de vous ! La voilà, notre campagne de recrutement. Oui, nous, salariés d'un grand journal régional issu de la Résistance, nous avons l'intention de lever une armée pacifique de partenaires.

Les titres du groupe Nice-Matin sont au bord de la faillite. La fin serait écrite. Elle serait fatale. Fin septembre, la messe sera dite. Placé en redressement judiciaire, on nous promet de "virer" entre 800 et 400 des 1100 salariés qui chaque jour racontent votre quotidien. Nous sommes cependant le roseau de la presse quotidienne régionale. OK pour plier, décidés à ne pas rompre.

Loin d'ériger des barricades, on a juste l'intention de prendre les investisseurs-licencieurs à leur propre piège. C'est sur leur terrain de jeu qu'on va les provoquer. Ils veulent nous racheter pour se payer sur la bête, on surenchérit.

Parce que Nice-Matin/Var-Matin est votre journal. Que vous le lisiez tous les jours ou pas, que vous le trempiez tous les matins dans votre café, que vous le feuilletiez sur un coin de table au bistrot d’en bas, que vous vous en serviez pour allumer votre barbecue ou pour emballer le poisson. C’est une histoire passionnelle, Nice-Matin/Var-Matin vous appartient, que vous soyez de droite, de gauche, élu, citoyen, engagé, anonyme, niçois, fréjusien ou ajaccien, cadre, ouvrier, berger, branché, banquier ou saltimbanque, pépère, retraité, hyperactif, associatif, intello, bobo ou pas beau du tout. Nous, on veut continuer à l'écrire cette histoire-là. Avec vous. Pour vous.

Le rêve fou de racheter notre journal

Depuis le 28 juillet 2014, nous les salariés, sommes officiellement candidats au rachat vertueux de notre propre journal. Le nerf de la guerre, c'est l'argent, le fric, le flouze, la thune, le pèze, la caillasse.

Le capital de départ, nous l'avons déjà trouvé: chaque salarié du groupe a accepté de participer au financement. Avec l'aide de l'Union Régionale des SCOP, avec le soutien de banquier vertueux et grâce à un partenaire privé qui est prêt à nous suivre sur un deal 60-40, nous avons levé l'essentiel des fonds.

Là où les autres candidats repreneurs veulent licencier en masse, notre projet s'en tient à de simples départs volontaires.

En ne faisant partir que 120 salariés-volontaires, nous sommes en mesure de réaliser 14 millions d'euros d'économie afin de remettre notre journal sur les rails d'une gestion saine. Aujourd'hui, nous avons besoin de 300.000 euros. Votre argent sauvera des dizaines d'emplois. Plus vous nous aidez et plus notre projet sera pérenne. Symbole d'une utopie devenue réalité!

Voilà, we need you. Nous avons besoin de vous.

Roselyne, 91 ans, notre première donatrice

Cette idée-là, on l'a eue grâce à Roselyne. Elle a 91 ans, Roselyne. Elle s'occupe depuis la nuit des temps d'un refuge pour animaux dans le Var, du côté du Thoronet. Elle ne nous doit rien. Fortuitement, Roselyne a appris que le quotidien qui l'a accompagnée une grande partie de sa vie était en danger. Lui et les gens qui le font vivre. Roselyne, ça l'a mise en colère. Dieu sait pourtant que comme tout un chacun, elle nous a tour à tour aimé, détesté, elle nous a dévoré, puis délaissé, mais elle ne nous a jamais perdu de vue. Avec ses petits moyens, sans que personne ne le lui ait demandé, Roselyne est notre donneur zéro. 3800 euros de ses économies, elle les a mis sur notre rêve pas si fou.

Des contributions = des emplois sauvés

Soyons raisonnables, exigeons l'impossible. Avec vous nous allons faire de grandes choses. Chaque fois que vous contribuerez, un bout d'emploi sera sauvé. Chaque fois que vous contribuerez, un peu de liberté de raconter le quotidien sera préservée. Chaque fois que vous contribuerez, un peu de notre patrimoine commun aura été protégé.

Alors, on va vous dire sans doute qu'on est des baltringues. Pire des Bolcheviques. Voire des allumés. De grâce n'y croyez pas, une seule seconde. On n'est rien de tout cela. On est fou oui, mais fou de notre journal.

Voilà, qui nous sommes! Voila pourquoi nous avons BESOIN DE VOUS!

What are the funds for?

Pourquoi 300.000 euros?

Parce que, dixit Coluche, "même les nains ont commencé petits!". On aurait pu demander 100.000 comme 20 millions... Mais si nous étions juste raisonnables, c'est 3 millions d'euros tout de suite que nous demanderions à nos contributeurs.

300.000, oui mais pourquoi?

C'est simple: avec 300.000 euros, on sauve déjà dix petits emplois. Les candidats à la reprise de Nice-Matin/Var-Matin s'apprêtent à sacrifier les plus jeunes salariés sur l'autel du retour à une rentabilité immédiate. Nous, avec 300.000 euros, nous permettrons aux quinquagénaires volontaires de partir avec des indemnités dignes de ce nom. Et ainsi on fera coup double!

Pourquoi le rêve de 3 millions d'euros?

Parce que ce sont 350 à 450 salariés que nos concurrents dans la course à la reprise de Nice-Matin/Var-Matin entendent sacrifier. Or, nous prétendons qu'en se contentant de 120 départs volontaires, notre Quotidien continuera de parler à tous, de tous, et partout où il a toujours été. 3 millions d'euros, c'est l'assurance que notre mission de proximité continuera d'être assurée partout.

NOUS AVONS BESOIN DE TOI !

 

Pourquoi donner?

Parce que Nice-Matin/Var-matin est votre journal. Que vous le lisiez tous les jours ou pas, que vous le trempiez tous les matins dans votre café, que vous le feuilletiez sur un coin de table au bistrot d’en bas, que vous vous en serviez pour allumer votre barbecue ou pour emballer le poisson.

Que vous n’en perdiez pas une ligne ou que vous le grappilliez de temps en temps au hasard d’une rencontre, que vous lisiez le vieux canard papier, le site Internet ou l'appli mobile, qu’il vous hérisse le poil ou qu’il vous caresse dans le sens du poil, que vous l’aimiez ou que vous le détestiez, que vous lui soyez fidèle ou infidèle.

C’est une histoire passionnelle, Nice-Matin/Var-matin vous appartient, que vous soyez de droite, de gauche, élu, citoyen, engagé, anonyme, niçois, fréjusien ou ajaccien, cadre, ouvrier, berger, branché, banquier ou saltimbanque, pépère, retraité, hyperactif, associatif, intello, bobo ou pas beau du tout.

Que vous ayez grandi dans une cité de béton, dans les quartiers chics, aux champs, au bord de la mer ou dans les venelles de la vieille ville, Nice-Matin/Var-matin est votre quotidien.

Il raconte vos combats, vos indignations, vos courages, vos engagements, vos tristesses, vos jours ordinaires et vos jours extraordinaires.

Nice-Matin/Var-matin raconte votre histoire depuis 70 ans. Mais cette histoire, notre histoire, la vôtre, pourrait bien s’arrêter. Comme ça. D’un coup. Plus une ligne. Plus rien.

Vous avez souvent eu besoin de nous. Aujourd’hui c’est nous qui avons besoin de vous. Aidez-nous à écrire la suite de l’histoire…

About the project owner

En grande difficulté financière à la suite d’une gestion calamiteuse, Nice-Matin a été placé en redressement judiciaire. Le journal est donc en vente et plusieurs repreneurs ont fait acte de candidature, déposant auprès du tribunal de commerce des dossiers qui parlent avant tout de casse sociale.

Nous, salariés de Nice-Matin, voulons parler d’avenir. Nous - journalistes, ouvriers du Livre, rotativistes, administratifs, commerciaux et avant tout attachés à notre journal - croyons en l’avenir de Nice-Matin, un titre qui génère 90 millions de chiffres d’affaires, quotidiennement acheté par 130 000 d’entre vous et régulièrement lu par 800 000 Azuréens, Varois et Corses.

C’est pourquoi, nous avons, nous aussi, fait une proposition : celle de racheter nous- mêmes Nice-Matin, en constituant une SCOP, une société coopérative et participative. Ce n’est pas un rêve, c’est possible, ça peut marcher, nous y croyons !

Coulisses, déconne et chatons: on vous propose aussi de nous suivre dans cette aventure sur notre Tumblr (avec tout plein de Gif's dedans)

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