
About
Le Spectacle OURS BLANC
Carte Blanche

L’histoire
Au fin fond d’un royaume perdu où règne un roi absent, sa fille, la princesse Anastasia, est éprise de deux hommes. Bruce, le héros, cherchant à détruire le royaume pour bâtir un nouveau monde avec la princesse et Georges, un « beau gosse ». Qui parviendra à conquérir le cœur d’Anastasia ? Nul ne le sait car le narrateur va s’en mêler. Et le public aussi !

Les personnages
Anastasia : Princesse gâtée qui a toujours vécu dans son château. Elevée par un père absent. Pas d’éducation spécifique. Elle est naïve et ne fait qu’obéir à son père (qui pourrait être n’importe qui). Elle écoute beaucoup son cœur mais celui-ci ne sait plus où donner de la tête.
Bruce est un héros. L’être humain parti de rien, qui ne veut rien, rejeté (divorce, boulot…) mais qui, par son courage, parvient à sauver le monde à maintes reprises. Référence à Bruce Willis et ses films de héros. La particularité ici est qu’il veut, cette fois, détruire le monde pour en bâtir un meilleur avec la princesse puisque c’est la plus belle et la plus facile à convaincre.
Georges : Il est le charisme incarné. Pas très futé ni très intelligent. Sa bestialité est facilement cachée par sa classe et son sourire ravageur. Beau gosse incarné, il n’a rien besoin de faire pour se faire apprécier. Référence à Georges Clooney.
La pièce tourne autour de ces trois personnages. Ponctuée par quelques interventions narratives. Jusqu’aux incidents qui feront réagir un spectateur révolté et le metteur en scène, pour tenter de sauver le spectacle. Une volonté de jouer avec le public, quitte à prendre des risques en ne tenant plus compte des codes traditionnels du théâtre.
Pourquoi ?
Carte Blanche s’installe dans un univers décalé, humoristique voire absurde. Les personnages ont des caractéristiques que l’on prête habituellement au monde du cinéma. Un imprévu fait basculer la pièce dans une mise en abîme du théâtre. Et les personnages redeviennent comédiens. Casser le quatrième côté pour que le spectateur, le vrai, soit dans le doute et se pose la question : est-ce la réalité ou la représentation ? Il hésite ainsi à intervenir de lui-même. Le spectateur croit être venu voir un spectacle quelconque avec une histoire d'amour médiocre. Il est à deux doigts de quitter la salle. Une interaction complète avec le public à l'insu de son plein gré.

J’Aimerais Être un Ours Polaire au Tibet

L’histoire
Huit personnages aux personnalités bien définies se retrouvent réunis pour confronter leurs idées bien arrêtées sur l’art, la vie, la folie, l’amour, la religion, l’Homme.
Pourquoi ?
Dans un esprit et un univers décalé, ces personnages sont en réalité les différentes facettes d’une seule et même personne. Une volonté de montrer qu’en chacun de nous, nos pensées différent et peuvent être contradictoires.
Il y a également un désir de confronter le théâtre classique et contemporain par des scènes mélangeant des répliques de ces deux théâtres avec également des références cinématographiques. Parce qu'aujourd'hui une création ne se fait plus sans références.
Il y a une part de chaque personnage en nous. Et nous révélons plus ou moins un caractère en fonction de la situation. Nous sommes tous semblables et tous différents à la fois comme il existe un nombre infini de chemins permettant d'accéder au bonheur. Mais c'est en oubliant ce détail que l'on se perd bien souvent.
Comment ?
Le tout dans un esprit minimaliste : pas de décor, costumes similaires, très peu d’accessoires. Pour représenter les pensées s’entremêlant, s’entrechoquant, fourmillant dans les méandres de notre esprit.

Ours Blanc
La quiétude et la force de l’animal qui vit dans un univers vaste et dénaturé fait référence à la simplicité et à l’esthétique minimaliste vers laquelle nous tendons. Cela illustre notre unique obsession : le travail des comédiens et du texte. Il est question d’aller à l’essentiel en oubliant l’accessoire. Le seul accessoire qui sera, devra servir véritablement aux comédiens.
Que ce soit avec Carte Blanche ou J’Aimerais Être un Ours Polaire, il est question d’interpeler le spectateur mais de différentes manières. Il est indéniable que chaque spectacle n’appelle pas une participation active du spectateur mais il est important selon nous de s’éloigner de la passivité classique du spectateur. Et ce dans un seul but : s’amuser avec lui ! La première didascalie de J’Aimerais Être un Ours Polaire « l’action se passe sur scène, voire à côté » a été le point de départ de cette envie de casser ce fameux quatrième côté. Nous avons hâte de savoir comment le spectateur va réagir !
En outre, les deux pièces sont ici réunies par leur côté absurde et décalé. Toutes deux traitent du même sujet mais il est abordé sous un autre angle. La résonance entre Carte Blanche et J’Aimerais Être un Ours Polaire est à soumettre au spectateur.
Si nous devions nous targuer d’avoir un message politique ou artistique à faire passer à travers ce projet, il serait aussi simple que ça : la Vérité n’existe pas, il n’y a que des vérités propres à chacun, tout comme le suggèrent les personnages de J’Aimerais Être un Ours Polaire (vérité sentimentale, vérité artistique, questionnement autour de Dieu…). On casse les codes du théâtre car il ne devrait pas y avoir de codes puisqu’il n’y a pas de vérité, de vrai chemin : tout est possible, tout est à faire et c’est ce qui crée de nouveaux genres, de nouvelles envies, si l’on se réfère au cubisme, par exemple, qui a cassé les codes classiques de la peinture. Il est de notre devoir de chercher une nouvelle vérité ailleurs.

What are the funds for?
L'argent collecté permettra :
- De louer une salle de théâtre pour les représentations (en co-réalisation) : 500€
- De développer la communication du projet (flyer et affiche) : env. 100€
- D'assurer la location de salles de répétition : 500€ (à raison de 15 à 25€ par heure)
- De réaliser les différents décors, costumes et accessoires nécessaires à la pièce : 100€
About the project owner
Un collectif artistique ? Encore un ?
Oui, mais en différent.
Facile à dire, n'est-ce pas ?
est un collectif d'artistes visant à promouvoir l'art sous toutes ses formes. Que ce soit par le théâtre, le cinéma, la peinture, la musique. Nous voulons montrer des projets partant d'une idée simple à une création collective ultra-complexe.
Parce qu'on a tous des idées qu'on garde au fond d'un tiroir et qu'on n'ose pas montrer.
Parce qu'il faut prendre le courage de les exposer.
Parce qu'on sera très content que certains nous répondent : "Oooooooh !" mais qu'on accepte que d'autres disent plutôt : "Baaaaah !".
Parce que c'est ça qui nous fera avancer et créer d'autres projets.
Et parce que c'est comme ça qu'on vous propose le premier projet théâtral de notre Compagnie : le diptyque Ours Blanc.
Deux courtes pièces (Carte Blanche + J'Aimerais Être un Ours Polaire au Tibet) jouées l'une après l'autre dans un univers perdu où l'absurde rencontre des personnages, aux idées et objectifs bien précis, qui vont se perdre dans les méandres des salles théâtrales.
La Compagnie Des Oh ! et des Bah !
Une création totale
On parle très souvent ces temps-ci de « spectacle vivant ». Un spectacle mort existerait-il ? Cela reste encore à prouver mais pour coller à l’expression à la mode, nous avons eu envie d’être vraiment vivants de bout en bout. Nous nous plaçons donc au cœur d’une création totale qui vise à communiquer entre toutes les constituantes d’un spectacle : texte, mise en scène et jeu, et réception du public. Ainsi, le lien direct avec le spectateur nous apparait comme primordial : nous sommes en quête de l’instant présent.
Un collectif qui rassemble
Nous nous sommes rassemblés avec l’envie de partager un moment de joie tous ensemble : se faire plaisir et faire plaisir au spectateur. Nous avons envie de communiquer à l’autre ce que nous ressentons. L’autre peut être ici le spectateur ou bien le partenaire. C’est pourquoi nous avons été réunis au-delà des divers horizons dont nous venons, au-delà de nos emplois habituels de comédiens. Il n’est pas question ici de correspondre à un rôle, il est question de correspondre à un état d’esprit propice à la création. Quelle est la meilleure façon de créer cette pièce avec les énergies propres à chaque comédien ? Avec l’énergie collective d’un groupe ?
L’Equipe
Les comédiens
Maeva Bongard

Maeva est née en 1983 à Vevey en Suisse où elle commence le théâtre à l’âge de 12 ans et suit les cours de théâtre d’Ariane Chabloz. Elle intègre ensuite l’école professionnelle du Théâtre des Teintureries à Lausanne puis enchaîne diverses post-prod pour des Pubs, travaille à la régie sur le long-métrage de Jean-Stéphane Bron Mon frère se marie et tourne dans plusieurs courts-métrages ainsi qu’un long-métrage Aux Frontières de la nuit de Nasser Bakti et deux pièces de théâtre : Un ménage en or de Jean Valmy et Marc Cab et La Tempête de W. Shakespeare. Pour poursuivre sa formation elle participe au stage mensuel de Benoît Blampain, un stage sur plusieurs pièces de l’auteur Harold Pinter. En 2007, Maeva décide de continuer son aventure artistique sur Paris et rentre en 3ème année du Cours Florent et en sort avec une mention bien pour jouer le rôle de la nourrice dans Noces de sang de Federico Garcia Lorca et Magdelon dans Les Précieuses Ridicules de Molière pour une tournée de Paris à Montreux en Suisse.
Lucile Cano
(Décors et costumes)

Après un bac littéraire option théâtre, Lucile suit assidument la formation théâtrale de l’école Claude Mathieu au cours de laquelle elle expérimente diverses techniques telles que le jeu masqué ou le clown ainsi que divers auteurs allant de Racine à Ionesco. Durant cette période elle joue dans un court métrage Tu peux me passer le sel réalisé par T. Sausse ainsi que dans Ivanov mis en scène en 2011 par M. Carlson. Ces dernières années, Lucie suit également des cours de chant avec V. Destrait, de danse et d’escrime.
En parallèle de sa formation théâtrale, Lucile dessine. Ce qui lui permet de prêter son concours sur plusieurs projets sur les décors et la scénographie tel que Peter Pan en 2011.
Actuellement elle monte un projet de contes pour enfants et raconte en dessins les petites scènes humiliantes de notre vie quotidienne.
Cécile Demaison

En 2002, quand Cécile décide de se mettre sérieusement à la pratique du théâtre, c'est uniquement pour faire enrager son grand frère qu'elle copie allègrement.
Passés les cours au Centres Culturels de la ville de Rueil-Malmaison, Cécile met les bouchées doubles en suivant l'Option Théâtre lors de son Baccalauréat Littéraire.
Mais c'est en 2006 que Cécile comprend la véritable raison qui la pousse sur scène: elle veut changer le monde en racontant des histoires édifiantes à tout un chacun. La voilà enfin remplie d'un but plus noble ! Elle décide alors de s'asseoir sur les bancs de l'Ecole Claude Mathieu, Ecole d'Art et Techniques de l'Acteur, ainsi que sur ceux des amphithéâtres de la Sorbonne Nouvelle pour obtenir une Licence de Lettres Modernes et d'Etudes Théâtrales.
Depuis sa sortie de l'Ecole en 2010, elle a joué dans Des Espoirs, m.e.s. par Jean Bellorini et Ivanov, m.e.s. par Matthew T. Carlson. Elle poursuit sa formation au sein de divers stages: théâtre masqué et corporel par Günther Leschnik, cinéma par Elsa Saladin et Ion Manciulescu. Aujourd'hui, elle continue de se former en explorant la guitare avec Aymeric Bascans et le chant avec Thomas Bellorini. Elle monte actuellement un projet de contes pour le jeune public tout en participant à la création d'une web série.
Emilie Lecouvey

Formée au Cours Florent et à l'université Paris 3 en arts du spectacle, Emilie LECOUVEY est comédienne, metteuse en scène, enseignante d'art dramatique et auteur d'un essai "Témoignages de Brecht sur la Musique", paru aux éditions universitaires européennes.
Principalement tournée vers le théâtre et plus particulièrement la comédie, elle interprète Anastasia dans Carte Blanche, et l'Ecrivain dans J'aimerais être un ours polaire au Tibet.
Camille Vroman

Camille découvre le théâtre en 2000 en intégrant un atelier au sein d'une association, qui lui permet d'avoir une première expérience sur les planches. Après cinq ans de cours, elle intègre deux compagnies de théâtre amateur en 2006, le Bachibouzouk théâtre et la Compagnie de l'Ironie du Sort, avec qui elle entreprend des projets de styles très différents: le théâtre de boulevard d'un côté avec la pièce d'Eric Assous Les acteurs sont fatigués, et Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès en parallèle. Attirée par des oeuvres et styles divers, Camille intègre aujourd'hui le projet de la Compagnie des Oh! et des Bah! afin d'explorer un théâtre encore différent, dans une ambiance décalée, moderne, fraîche et absurde qui met l'accent sur la réaction du spectateur.
Le metteur en scène
Alexandre Schuers

Il commence à écrire et jouer à l’école primaire. Avec le fort succès du Vampire aux lacets défaits , il se dit avoir trouvé sa voie. Après diverses formations de théâtre dans le Nord, dont un conservatoire et quelques projets théâtraux en tant que comédien tels que Roberto Zucco de Koltès, Phèdre de divers auteurs ; Alexandre continue d’écrire et se lance dans la mise en scène : J'Aimerais Être un Ours Polaire au Tibet, Le Flic Sifflera Trois Fois(festival international Artscene). Il part ensuite à l’aventure parisienne pour percer autant dans le théâtre que le cinéma. Il joue ainsi dans une dizaine de courts-métrages en tant que premier ou second rôle, avant d'intégrer la Compagnie Libre où il joue dans Ivanovde A. P. Tchekhov. Il crée la Compagnie des Oh ! et des Bah ! pour réaliser différents projets de théâtre (Ours Blanc) et de cinéma (courts-métrages et webserie). Il a également publié un recueil de poèmes : Jeunes Aventures Poétiques et écrit un second : Le Livre des Mots Vivants.
FACEBOOK : http://www.facebook.com/OhBah
News
Une place offerte pour le spectacle + les contreparties précédentes
5 disponibles
Une invitation à assister à une répétition + les contreparties précédentes
10 disponibles
Une invitation à boire un coup avec toute l'équipe + les contreparties précédentes
10 disponibles
Une invitation à manger un morceau avec toute l'équipe + les contreparties précédentes
10 disponibles




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