Fracture

Long Métrage

Unfunded.
$3,174
committed
on a goal of
$10,000
Finished on the 06/11/2012
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About

Ce film est un Long-métrage indépendant, qui se tournera en 20 jours avec une équipe bénévole et qui est destiné à une sortie en salle.

Synopsis

Après cinq années passées en rééducation hospitalière et en prison, Antoine Bertrand dit Tony décide de reprendre sa vie en main. Meurtri par les blessures du passé, Antoine est bien décidé malgré tout à rentrer dans le droit chemin.

Mais les démons du passé encore trop présents décident de refaire surface.

Antoine décide alors de retrouver son côté obscur et de mener sa propre enquête pour soulager sa conscience, découvrir sa vérité et obtenir enfin sa vengeance …


Note d'intention :

Fracture est avant tout un film social avant d’être un film de «voyou».
Lorsque j’ai commencé l’écriture de ce film, mon but n’était pas de faire un film d’action où l’on parlerait de braqueurs, du milieu et de clichés comme on peut en trouver dans le cinéma actuel.

Mon but était réellement de montrer des histoires d’hommes avant tout.

C’est pourquoi le milieu du banditisme n'est qu'en fond dans ce film, une sorte de décor où nos personnages évoluent. Ce qui m’intéressait était tout d’abord de suivre l’évolution de mon personnage principal dans sa vie rangée : une vie simple où nous le suivons dans sa vie de tous les jours. Un travail absolument pas passionnant, une vie de couple au bord de la crise et un homme meurtri par son handicap mais qui cache autre chose : une conscience lourde qu'il cherche à soulager.

Lorsque le film bascule dans l’univers des voyous, j’ai voulu mettre en confrontation deux clans au sein d’une même équipe. Je voulais montrer le fossé qui peut exister entre des nouveaux caïds qui sont sans foi ni loi et les traditionnels, les voyous de l’ancienne école qui braquent pour faire de beaux coups et non pour se servir à tout prix de leurs armes.

Nous retrouvons cet affrontement entre les deux personnages principaux du film :
Ces deux amis d’enfance ne possèdent pas la même culture du milieu.
D’un coté Antoine Bertrand, voyou instruit, discret et possédant une «mentale», le code d’honneur des voyous et de l’autre Farid Mekatoui, le flambeur par excellence, assoiffé de cruauté, prenant son pied dans sa violence quotidienne.


Les acteurs principaux :

 

Ange Basterga : Il partage son temps entre la télévision, où il figure dans les séries événement «Flics 2» et «Mafiosa», ainsi que dans le dernier film d’Antoine De Caunes «Main basse sur la côte». Après «Dog Fight», «Cyprien», et «Hors la loi», il a tourné aux côté de Thierry Neuvic dans «Ter-Ter», qu’il a lui même écrit et dont il est en train de préparer le long métrage.



Foed Amara : Il est passé d’un petit atelier d’apprentissage au Workshop du célèbre coach Jack Waltzer, puis direction le théâtre où il sera jeté dans le grand bain au Festival d’Avignon. Foed Amara s’illustrera rapidement dans de petits courts métrages avant de tourner dans des projets plus ambitieux tels que «Ter-Ter» de Fabien Carrabin et David Lucchini.


Simon Abkarian : Il décroche ses premiers rôles au cinéma grâce à Cédric Klapisch. Son regard sombre, sa stature et son côté animal lui permettent par ailleurs de jouer les petites frappes dans «J'irai au paradis car l'enfer est ici» (1997), les repris de justice dans «Dans tes rêves» (2005) et les caïds dans «Les Mauvais Joueurs» (id.). Tenté par une carrière internationale, Simon Abkarian apparaît dans «La Vérité sur Charlie» (2003), et parvient à charmer Joan Allen dans «Yes». En 2006, il franchit un cap en décrochant le rôle du second couteau Alex Dimitrios dans «Casino Royale», 21e opus de la saga James Bond. Après avoir prêté sa voix au père de «Persepolis», l'acteur est très présent : il est à l'affiche de «Secret Défense», «Détention secrète», «Khamsa» et «Musée haut, musée bas». En 2009, il tourne sous la direction du réalisateur marseillais Robert Guédiguian dans «L'armée du crime». Il participe notamment à plusieurs série télé comme «Pigalle», «Les beaux mecs», «Kaboul Kitchen».

 

Frederic Graziani : Il est réalisateur, acteur et scénariste. Il joue et incarne le rôle de Manu dans la série «Mafiosa» sur Canal+. Il collabore également à l’écriture de «Mafiosa». Il joue notamment dans «Un prophète» de Jacques Audiard, «La Ligne droite» de Régis Wargnier, «Dans la tourmente» de Christophe Ruggia, «Le Cadeau d'Elena» dont il est lui même le réalisateur.

 

Anissa Allali : Elle tombe amoureuse du théâtre en classe de 3ème, puis s'inscrit au cours Florent. Après quelques courts métrages, elle obtient très vite des rôles en télé et a le plaisir de partager l'écran avec entre autre Olivier Marchal, Jean-François Balmer ou Frédéric Diefenthal. Elle s’essaye également aux grands auteurs et nourrit l'envie de remonter sur scène. En 2009, elle reçoit des mains de Luc Besson le premier prix du concours Génération court avec son film «Auber». Elle termine actuellement le tournage de la série «Engrenages» pour Canal +.

 

 

MickaelAlhawi : Après avoir suivi assidûment les Cours Simon, il poursuit sa formation ou plutôt sa déformation au théâtre en jouant des auteurs comme Pinter, Strindberg, Rimbaud, ou Shakespeare et plus récemment un monologue qu'il a adapté dans lequel il est seul en scène pour la toute première fois. Il participe également à de nombreux tournages de courts-métrages, de pubs et depuis la rentrée 2011, il est le pote à problèmes qu'on appelle Ben dans la mini-série «Bref» diffusée dans le Grand Journal sur Canal +, écrite et réalisée par un ancien camarade de l'école d'art dramatique, Kyan Khojandi. 

What are the funds for?

Les 7500 euros ne couvriront pas toute la production du film mais va nous permettre de financer toute la post-production. Nous avons besoin de vous pour nous aider à contribuer au montage, l’étalonnage, le mixage son, les trucages sfx.

En effet, ce film, en plus d’avoir une identité scénaristique, aura réellement une identité visuelle. Cette somme va nous permettre également de réaliser un des plans du film encore jamais fait dans le cinéma Français !

Imaginez le braquage d’un convoi de diamantaire par des braqueurs, en alternant vitesse rapide et ralenti, suivi d’une fuite en voiture, le tout en mouvement 360°

About the project owner

Le réalisateur :

Vincent Heneine est acteur, réalisateur et scénariste.

Ses influences s’étirent des grands classiques d’hier de Gabin et Ventura aux films générationnels comme La Haine ou Heat.

Issu du Théâtre, il suit sa formation au Cours Simon, Cochet et au conservatoire de Paris. Il fait ses premières armes sur scènes en interprétant les grands classiques du théâtre Français comme Ruy Blas, Cyrano de Bergerac, Néron, Rochefort et bien d’autres.

Il arrive sur grand écran et à la télévision en 2010 avec des rôles coup de poing dans «L’assaut », de Julien Leclercq, « L’Ordre et la morale » de Mathieu Kassovitz ou encore la série Mafiosa sur Canal + ; il joue également dans plusieurs téléfilms pour des chaînes comme TF1, M6 ou bien France Télé.

À 25 ans, il compte déjà à son actif l’écriture et la réalisation de plusieurs courts métrages, dont « Le Suicidiste », sélectionné au Short Film Corner du festival de Cannes en 2011.

 

Pourquoi ce film ?

Je veux montrer par ce film que la violence existe dans ce milieu même sans armes. Montrer que l’on peut être trash et violent dans les sentiments, dans les paroles et bien sur dans les actes quand les paroles ne suffisent plus. Montrer que l’ivresse du pouvoir peut réellement faire changer le cours des choses et faire basculer une vie dans un enfer inimaginable.

Le milieu du grand banditisme français est un milieu riche en histoires et en personnages. Passionné depuis de nombreuses années par le milieu du grand banditisme, j’ai toujours eu envie d’écrire et de réaliser un film prenant place dans cet univers. Je possédais déjà une bonne « culture » de ce milieu à force de lire énormément de livres dessus et de visionner grands nombres de reportages, mais il me manquait le coté cru, réaliste de ce dernier.

C’est pourquoi pendant plus d’un an et demi je me suis plongé au cœur de cet univers en pleine immersion coup de poing au cœur de cités sensibles et du milieu traditionnel à rencontrer les vrais protagonistes du banditisme français et savoir comment ce milieu fonctionnait. Cette immersion était nécessaire pour les divers scénarios que je voulais écrire car il me fallait pour pouvoir le raconter à l’extérieur le connaître de l’intérieur.

Mon dernier court métrage « Talion » est directement issu de cette immersion coup de poing.

 

D’un point de vue technique : 

Je m’oriente vers une réalisation qui privilégiera le plan séquence car grâce à cette technique, le spectateur devient un réel témoin de la scène. Je pourrai ainsi créer un rythme, une ambiance semblable à celle que subissent les personnages. La caméra suit l’action, sur une certaine distance, et passe outre les contraintes spatiales : tourner ici, enjamber cela, etc.

Grâce à cette technique je pourrai ainsi transporter le spectateur d’une manière quasi intrusive ou le laisser témoin à certains moments, ce qui me paraît approprié pour ce genre de film que je souhaite réaliser. Le plan-séquence peut aussi servir à montrer la simultanéité de deux scènes adjacentes, comme le jeu extérieur/intérieur qu’il y a dans certaines scènes du film. Il me permettra aussi de souligner la performance physique ou technique des acteurs.

J’aime casser les codes, c’est pourquoi dans les scènes dites « violentes», je m’oriente vers une réalisation plutôt fluide. De grands mouvements de caméras sur Dolly ou sur Steadycam, toujours afin d’esthétiser à la fois la violence mais de la rendre crue et surtout de renforcer l’ambiance sombre et noire que l’on peut retrouver dans le film dit de genre.

Je privilègierai toujours la caméra en mouvement même léger sur les champs/contre champs afin de donner une dynamique d’image lors des dialogues. Il y aura également quelques plans fixes, généralement des plans d’ensemble afin de souligner le coté seul et perdu des personnages du film.

Je souhaite être également au plus prés des personnages, rentrer dans leur intimité et pour cela j’utiliserai la caméra épaule.

D’un point de vue général, afin de mieux illustrer le mensonge chez certains de nos personnages, je souhaite qu’il y ait toujours une partie de leur visage ou de leur corps dans le noir.

En terme d'image, je me dirige vers une qualité assez dé-saturée pour faire ressortir le coté froid et dur du milieu dans lequel nos protagonistes évoluent.

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The June 11, 2012, 11:50 a.m.
Annulation du projet Ulule Fracture
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